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Revue de Presse Violette Spillebout

2019


L'Obs du 9 octobre 2019

Le Téléphone Rouge de l'Obs



Voix du Nord du 9 octobre 2019

Le MoDem lillois tiraillé entre Martine Aubry et Violette Spillebout

Les élus bayrouistes de la majorité de Martine Aubry critiquent la récente désignation par le MoDem de Vanessa Duhamel, réputée proche de la candidate LREM Violette Spillebout, comme cheffe de file pour les municipales lilloises.

Le MoDem à Lille, c’est désormais elle. Vanessa Duhamel, désignée fin septembre par son parti cheffe de file pour les municipales de mars. La formation de François Bayrou a préféré la commerçante du Vieux-Lille à son concurrent, l’architecte et actuel adjoint au maire Didier Joseph-François. Un choix qui clarifie le positionnement local du MoDem. D’apparitions publiques en photos sur les réseaux sociaux, Vanessa Duhamel ne fait guère mystère de sa proximité avec la candidate macroniste. « Il y a du sens à ce que la tradition centriste soit représentée à Lille, et elle a vocation à l’être au côté de Violette Spillebout », reconnaît sans ambages la centriste, raccord avec la ligne nationale.

Voix du Nord 09/10/2019


Voix du Nord du 7 octobre 2019

Lille : Nicolas Lebas donne le blanc-seing du centre droit à Violette Spillebout

Exclusif : à Lille, l’UDI signe un accord politique avec la liste Faire Respirer Lille et En Marche pour les municipales de 2020. Le maire de Faches-Thumesnil Nicolas Lebas rejoint Violette Spillebout après avoir annoncé dans sa ville qu’il ne briguerait pas de quatrième mandat.

Les soutiens et les ralliements à Faire respirer Lille, liste emmenée par Violette Spillebout, avaient jusque-là tendance à faire pencher la balance à gauche. L’arrivée dans son équipe de campagne, et plus tard sur sa liste, de Nicolas Lebas, avec dans ses bagages l’investiture officielle de l’UDI, tend à rétablir les équilibres. « C’est un acte politique fort, confirme la candidate En Marche, ex-directrice de cabinet de Martine AubryJe veux proposer un rassemblement de la sociale démocratie au centre droit. »

Voix du Nord 07/10/2019


France3 du 05 octobre 2019

Municipales à Lille : Violette Spillebout réplique aux critiques sur sa collaboration passée avec Martine Aubry

La candidate LREM aux élections municipales à Lille, Violette Spillebout, a répliqué samedi aux critiques liées à sa collaboration passée avec Martine Aubry, soulignant auprès qu'elle ne devait pas "allégeance" à vie à la maire socialiste.

"Je ne laisserai salir ni mon histoire, ni mes convictions et je souhaite, face aux nouvelles attaques personnelles du président du Conseil départemental du Nord, rappeler à certains qui, aujourd'hui, incarnent "l'Ancien Monde" et qui (...) entretiennent une campagne de dénigrement malsaine et irrespectueuse, que les temps ont changé", a déclaré Mme Spillebout.

"Elle mord la main qui l'a nourrie", l'a accusée mercredi Jean-René Lecerf, président divers droite du Conseil départemental. Chargée de mission auprès de Pierre Mauroy puis de Martine Aubry, avant d'être sa directrice de cabinet (2008-2013), "j'ai servi la ville de Lille pendant 16 ans", souligne Mme Spillebout, elle-même ex-PS.

"Fin 2013, il y a 6 ans, à la fin du deuxième mandat de Martine Aubry, mes désaccords politiques, tant sur le projet que sur la méthode, étaient si profonds

que j'ai décidé -alors que je voulais prendre des responsabilités politiques- de renoncer à me présenter sur sa liste et à être élue à Lille et à la métropole", a-t-elle encore affirmé.

"Qui peut donner crédit", lâche-t-elle encore à l'endroit de M. Lecerf"aux propos d'un élu opposition à Lille, élu sur une étiquette LR en 2014, ayant quitté sa formation politique pour appeler, avant la fin de son mandat, à voter pour le maire sortant, tout en ayant, en l'espace de deux à trois mois, soutenu deux à trois candidats différents ?".

France3 05/10/2019


DailyNord du 05 octobre 2019

Lille : Violette Spillebout recadre le chef de l’opposition Jean-René Lecerf, accusé d’allégeance à Martine Aubry

La candidate LAREM à la mairie de Lille n’a pas apprécié le commentaire de Jean-René Lecerf, l’ancien candidat au beffroi en 2014, alors UMP, qui stigmatisait son opportunisme cette semaine en des termes peu flatteurs :

Violette Spillebout mange la main qui l’a nourrie“, déclarait en substance le président du conseil départemental du Nord, pointant ainsi le revanchisme supposé qui anime la prétendante envers Martine Aubry dont elle fut la directrice de cabinet. Il a déjà prédit une “campagne haineuse”. Je ne laisserai salir ni mon histoire ni mes convictions” réplique Violette Spillebout, qui considère les propos insultants et directement dirigés contre elle-même.

Dans ce communiqué cinglant, Violette Spillebout tient à préciser qu’elle a quitté le cabinet de Martine Aubry il y a six ans sur fond de désaccord quant à la politique de santé, d’éducation et d’environnement alors qu’elle pouvait entamer une carrière d’élue auprès d’elle. Donc bien avant son ralliement à LAREM en 2017, a fortiori son entrée en campagne il y a un an après le forfait de Christophe Itier. “Qui peut donner crédit aux propos d’un élu d’opposition à Lille, élu sur une étiquette LR (aujourd’hui divers droite) en 2014 ayant quitté sa formation politique pour enfin appeler avant la fin de son mandat à voter pour le maire sortant (NDLR : Martine Aubry), tout en ayant en l’espace de deux à trois mois soutenu deux à trois candidats différents”.

DailyNord 05/10/2019


La Voix du Nord du 04 octobre 2019

Au conseil municipal de Lille, les macronistes se mettent en quatre

Quatre élus du conseil municipal, trois venus de la gauche, l’un venu du centre-droit, ont créé le groupe Faire respirer Lille, fer de lance sous le beffroi de la candidature macroniste de Violette Spillebout.

La Voix du Nord 04/10/2019


Voix du Nord du 01 octobre 2019

Laurent Guyot a démissionné du conseil municipal

Exclusif : l’adjoint au maire était dans le bureau de Martine Aubry, ce lundi matin, pour lui signifier qu’il mettait un terme à son mandat. Il a signé dans la foulée un partenariat politique avec Violette Spillebout (LREM) et son collectif Faire respirer Lille.

Pourquoi maintenant, à six mois de la fin du mandat ? « Il y a un an, j’ai expliqué à Martine Aubry que je ne serai pas sur sa liste si elle repartait en 2020 mais que je ferai mon travail jusqu’au bout. » Parce que, depuis le 1er  septembre, la campagne des municipales est officiellement lancée et que Laurent Guyot veut se mettre au service de la liste Faire Respirer Lille, emmenée par Violette Spillebout.

Voix du Nord 01/10/2019


DailyNord du 01 octobre 2019

Lille : Laurent Guyot claque la porte du conseil municipal et du conseil métropolitain et rejoint Violette Spillebout

C’est officiel, Laurent Guyot démissionne du conseil municipal de Lille. Depuis plusieurs mois, les liens avec exécutif étaient de plus en plus distendus.

Elu en 2014 sur la liste emmenée par Martine Aubry puis adjoint à l’inclusion sociale et au RSA, puis en charge des étudiants de la ville, il ne cachait plus sa déception de ne pouvoir faire avancer ses projets. “Mes pouvoirs d’Adjoint étaient très réduits, et mon rôle insuffisamment reconnu“, explique-t-il dans un communiqué qui pointe “une méthode très centralisée, des choix plus liés à la communication“.
Il rejoint donc l’équipe de campagne de Violette Spillebout et son projet Faire Respirer Lille

DailyNord 01/10/2019


Voix du Nord du 28/09/2019

À Lille, un groupe En marche au conseil municipal de vendredi?

Avec Bernard Charles, Gilles Pargneaux, Thibault Denis Du Péage (qui a fait son entrée au conseil avant l’été, au sein d’Un Autre Lille, qu’il a déjà quitté pour rejoindre Violette Spillebout) et Frédéric Marchand, il ne manquait plus qu’un Macroniste pour constituer un vrai groupe En marche au conseil municipal. Ce cinquième homme sera sans doute Laurent Guyot. L’actuel président du conseil de quartier de Vauban-Esquermes, ancien proche du sénateur (PS) Patrick Kanner dont il vient de s’éloigner, pourrait démissionner dès ce début de semaine.

Voix du Nord 28/09/2019


PepereNews by Sciences Po du 25 septembre 2019

Violette Spillebout, en marche vers le beffroi

Le Pépère News est allé à la rencontre de Violette Spillebout, candidate LREM aux élections municipales de Lille, qui auront lieu en mars 2020. Nous l’avons ainsi interrogée sur son parcours, sa candidature et les grands axes composant son programme.

PepereNews 25/09/2019


DailyNord du 22/09/2019

A Lille, LAREM accentue la pression sur Martine Aubry

Grandes manoeuvres de campagne autour du beffroi. La démission de l’adjoint Laurent Guyot de l’équipe de Patrick Kanner était attendue (relire). Le sénateur socialiste doit toujours mettre au point les conditions de sa position pour les municipales à Lille (relire). Lui qui avait lancé son collectif Ce sera Lille (lire) pour marquer Martine Aubry à qui il dispute le leadership lillois, voit l’un de ses fidèles appuis lui échapper. L’intéressé également élu à la métropole européenne de Lille devrait logiquement rejoindre le groupe politique en gestation pour le prochain conseil municipal de la capitale des Flandres fixé au 4 octobre. Un groupe clairement en soutien de la candidate LREM à Lille Violette Spillebout.

DailyNord 22/09/2019


DailyNord du 20 septembre 2019

L’ancien député-maire de Lomme Yves Durand travaille l’aile gauche de la majorité présidentielle

Le ton a commencé à monter quand l’ancien député de la 11 ème circonscription – détenue par le marcheur Laurent Pietraszewski a récemment apporté son soutien à la candidate LAREM. ” Violette Spillebout est la seule à pouvoir rassembler face au danger de l’extrême-droite, surtout à Lomme où l’éclatement des forces de gauche explique les progrès du Rassemblement national“, justifie Yves Durand dont l’itinéraire, débuté aux côtés de Jean Poperen s’achève dans le sillage d’Emmanuel Macron.

DailyNord 20/09/2019


DailyNord du 18 septembre 2019

Aubry, Bertrand, Darmanin, Le Pen, les quatre figures de proue des Hauts-de-France mettent la barre très haut

Extrait : Martine Aubry ou la mise en scène de son propre mystère

L’accord avec le sénateur socialiste Patrick Kanner n’est pas encore au point et l’on se chamaille sur la liste définitive qui associera les deux obédiences. Certaines personnalités kannériennes déçues pourraient rejoindre un camp adverse, comme celui de Violette Spillebout, la candidate LAREM dont l’investiture a déjoué les pronostics à gauche et à droite et qui tisse sa toile. Le timing enfin. Depuis la braderie, annonces et événements politiques locaux se succèdent et parfois se télescopent. Martine Aubry doit se réserver une fenêtre de tir.

Extrait : L’opportuniste jeu de l’oie de Gérald Darmanin

* Gérald Darmanin sait qu’Emmanuel Macron fait de Lille un objectif pour les prochaines municipales. Mettre fin au socialisme municipal incarné par Martine Aubry, opposante déterminée au pouvoir, aurait des allures de trophée bien au-delà de la Macronie, comme un augure vers 2022. Et il prendrait le risque de la réprimande de Jupiter d’avoir entravé le difficile challenge de la candidate officielle de LREM, Violette Spillebout, sélectionnée contre sa candidate la députée LREM Valérie Petit. La position de coordinateur pour les élections municipales du premier adjoint de Tourcoing, qu’il a arraché au terme d’une crise des instances nordistes de LREM, prend des allures de piège. Gérald Darmanin est obligé de composer avec les ambitions de celui qui l’a fait ministre. Comme il l’a prudemment rappelé dimanche sur l’antenne de France 3 : “Je soutiens Violette Spillebout”.

DailyNord 18/09/2019


Voix du Nord du 17 septembre 2019

Yves Durand recadre sérieusement Roger Vicot, son successeur

On savait les relations très froides entre l’ancien maire de Lomme et son successeur. Elles sont carrément glaciales. En témoigne la lettre ouverte qu’Yves Durand vient d’adresser à Roger Vicot

En 2012, Yves Durand transmettait son écharpe de maire à Roger Vicot. En toute sérénité, croyait-on. « Sept ans après, je t’avoue mon inquiétude quant à l’avenir de la commune », écrit l’ancien maire, dans une lettre ouverte qu’il vient d’adresser à son successeur. Il lui reproche « une pratique clanique » et des « insultes » qui seraient la conséquence de « l’amertume de voir beaucoup d’amis te quitter ». 

Est-ce à dire qu’il pourrait, comme d’autres élus ou anciens élus socialistes, franchir le pas et soutenir une autre candidature lors des municipales, par exemple celle de Violette Spillebout (LREM) ? Chacun en jugera avec cette dernière phrase : « Je soutiendrai, écrit-il, celui ou celle qui incarnera cette volonté de rassembler largement et de dépasser les enjeux personnels pour construire l’avenir de Lomme tout en respectant l’héritage que nous avons construit et que tu as, à l’évidence, oublié. »

Voix du Nord 17/09/2019


Challenges du 17/09/2019

Municipales: en attendant Aubry, LREM avance ses pions à Lille

Désignée en juillet par LREM, Violette Spillebout profite du suspense que laisse planer Martine Aubry en vue des municipales à Lille pour se faire connaître auprès des Lillois. Avec un programme axé sur l'écologie et la démocratie participative.

"Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup", disait Martine Aubry à l’adresse de François Hollande lors d’un débat pendant la primaire socialiste en 2011. Devenue célèbre, cette boutade pourrait aujourd’hui se retourner contre la dame des 35 heures. En annonçant le 16 septembre lors d’un point presse reporter "de quelques semaines" sa décision de briguer ou non un quatrième mandat de maire de Lille pour cause de "rentrée très chargée", Martine Aubry a choisi de laisser planer encore un peu le suspense sur ses intentions. L’ex Premier secrétaire du Parti socialiste ne devrait finalement officialiser son choix que dans un mois, le temps de continuer ses consultations. 

Des tergiversations qui profitent à ses (potentiels) adversaires déjà entrés en piste, à commencer par Violette Spillebout, 46 ans, la candidate choisie en juillet par La République en marche (LREM) pour partir à la conquête de ce bastion historique de la gauche, et qui n’est autre que son ancienne directrice de cabinet. Cette dernière avait quitté la politique en 2013, déçue par les positions jugées trop dogmatiques de son mentor. Le Macronisme l’a séduite. "Lorsque Emmanuel Macron a créé son mouvement, le fait d’aller au-delà du clivage droite-gauche a trouvé un écho en moi. Je trouve que ça a beaucoup de sens au niveau local", explique-t-elle. 

Challenges 17/09/2019


France 3 du 15 septembre 2019

Municipales : Gérald Darmanin s'exprime dans “Dimanche en politique”

Changement de position pour les municipales à Lille

Pour Lille, alors qu'il avait pendant un temps soutenu la candidature de la députée LREM Valérie Petit, il a aujourd'hui affirmé soutenir Violette Spillebout"Je trouvais que Valérie Petit avait des qualités, que ces deux femmes avaient de grandes qualités. Violette a été choisie et si j’étais Lillois, je voterais pour elle."

Il a réagi à la nomination de Dominique Bailly, ancien élu socialiste, comme directeur de campagne de Violette Spillebout"Je sais que Violette ne prendra pas que des socialistes sur sa liste. Lille est une ville ouverte. Il y a un centre-droit très important et je crois qu’elle a l’intelligence et elle connaît très bien Lille pour pouvoir ouvrir sa liste."

France3   15/09/2019


France3 du 8 septembre 2019

JT France3 L'invitée politique

Violette Spillebout en marche vers Lille

Qui m'a choisie ? Je pense que nous avons un mouvement, LaREM, qui est très bien organisé pour la préparation des municipales. C'est une commission nationale d'investiture, c'est un mouvement qui m'a fait confiance, et bien sûr cette confiance elle est témoignée par le Président de la République Emmanuel Macron, donc je mesure cette responsabilité aujourd'hui.


Voix du Nord Douai du 6 septembre 2019

L’ancien maire PS d’Orchies directeur de campagne de la candidate En Marche à Lille

Après avoir quitté la politique il y a un peu plus d’un an en démissionnant de son poste de maire et de conseiller municipal d’Orchies, Dominique Bailly revient sur le devant de la scène à Lille où il vient d’être nommé directeur de campagne de la candidate LREM Violette Spillebout.

Voix du Nord Douai 6/09/2019


DailyNord du 6 septembre 2019

Dominique Bailly dirige la campagne de Violette Spillebout

C’est l’ancien sénateur PS, et questeur de la Haute chambre, Dominique Bailly qui va diriger la campagne de la candidate LREM à Lille. Un visage connu dans le paysage politique puisqu’il a été maire d’Orchies pendant 13 ans et président du groupe socialiste au conseil régional Nord-Pas de Calais. Lui qui a rompu

avec le parti socialiste aux sénatoriales de 2017, – la liste PS était emmenée par un certain Patrick Kanner devant Martine Filleul – reste un social-démocrate dans l’âme et mettra à profit ses talents de négociateur et ses réseaux au coeur d’une campagne qui ne devrait pas décevoir. Un choix délibéré – les deux personnalités se connaissent de longue date – alors que les instances départementales du mouvement tentent de panser les plaies d’une séquence d’investitures qui a fait des vagues sur Roubaix et…Lille. Relire nos articles.
Spécialiste des questions sportives, d’éducation, d’environnement et de culture, il aura la lourde tâche de mettre au point l’organigramme et le dispositif de campagne de la candidate et d’insuffler la dynamique nécessaire au programme Faire respirer Lille. Violette Spillebout et lui se rendront à Bordeaux ce week-end pour participer à un forum Territoires de la République en Marche avec d’autres candidats de villes de plus de 100 000 habitants. Reste à incarner l’alternance en mars prochain.

DailyNord 6/09/2019


Voix du Nord du 6 septembre 2019

Un ancien élu socialiste pour diriger la campagne de Violette Spillebout à Lille

La candidate de la République en Marche aux élections municipales lilloises a annoncé, ce vendredi matin, que Dominique Bailly serait son directeur de campagne.

Il a quitté le PS fâché, après les sénatoriales de 2017 où il n’était « qu’en » troisième position sur la liste, derrière les Lillois Patrick Kanner et Martine Filleul. Il critique la « méthode de gouvernance » de Martine Aubry, dont il a été un proche. Estime que le PS n’est aujourd’hui plus capable de « faire émerger de nouvelles politiques ». Mais Dominique Bailly, maire d’Orchies pendant treize ans et ancien sénateur, l’assure : il n’a « aucun esprit de revanche ». S’il a accepté d’être directeur de campagne et de lever le pied sur son activité privée – du conseil dans le domaine sportif – c’est par « amitié » pour Violette Spillebout. « Séduit », aussi, par sa méthode de travail, sa « bienveillance dans le combat politique ». L’ancien élu, déjà sollicité par le parti présidentiel lors des sénatoriales, n’adhère pas pour autant à En Marche.

Violette Spillebout s’est réjouie de voir ce « social-démocrate » la rejoindre et quitter sa courte retraite politique pour plonger dans la campagne lilloise. La candidate compte sur son expérience de sénateur (2011-2017) pour établir, à terme, des relations « entre la ville et l’échelon national ». Et mener une campagne « très organisée ».

Voix du Nord Lille 06/09/2019


DailyNord du 29 août 2019

Soupçonné de “villaniser” la campagne, Jean-René Lecerf sous le feu de la critique de ses anciens coreligionnaires

A Lille, une tribune destinée à clarifier les positions des forces politiques en lice est en cours de préparation. Visé, le président du conseil départemental du Nord qui joue de sa liberté d’homme…libre. Mais en multipliant les déclarations ou les sous-entendus dans la campagne lilloise, Jean-René Lecerf s’attire les remontrances d’une partie de son camp et de sa famille politique. Estampillé divers droite depuis son départ de l’UMP, l’ancien sénateur garde un oeil sourcilleux sur les affaires politiques de la capitale des Flandres. Lui qui a croisé le fer contre Martine Aubry en 2014, glisserait un bulletin estampillé du nom de l’ancienne numéro un du PS dans l’urne au printemps prochain ! Du coup ça réagit ! Le camp de Violette Spillebout n’est pas étranger à cette initiative d’autant plus que Un Autre Lille, le groupe d’opposition au conseil municipal de Lille, qui a désigné candidat le divers droite Thierry Pauchet, fait sa rentrée demain. Une mise au point en forme de mise en garde.

Car la défaite fin juillet de la députée Valérie Petit est restée en travers de la gorge de Jean-René Lecerf qui avait manifesté sa préférence pour l’élue LAREM dans la compétition pour l’investiture LAREM (relire notre article et celui-ci). En dénigrant la candidature de la gagnante, Violette Spillebout, en parlant de “campagne haineuse” orchestrée par cette dernière contre Martine Aubry, en se posant nouveau mentor* de Valérie Petit, elle-même en quête d’un nouvel itinéraire, il a irrité certains élus et personnalités de l’opposition au pouvoir sortant. “ On ne comprend pas…c’est affolant…à six mois du scrutin, c’est panique à bord chez eux

DailyNord 29/08/2019


DailyNord du 27 août 2019

En pleine séquence des investitures, LAREM Nord veut éviter la “bordélisation” des campagnes municipales

Ambiance douce-amère chez LAREM Nord après la sélection des investitures à Lille. Violette Spillebout a été choisie contre la députée Valérie Petit. La référente départementale Nord, Delphine Garnier met les choses au point. Il n’y a pas eu de vote du comité politique de LAREM Nord* sur le “cas” de Lille. Et l’information selon laquelle Valérie Petit aurait reçu plus de voix que Violette Spillebout semble erronée**. Cette dernière a donc été désignée par son parti pour porter les couleurs de la République en Marche. Un choix formé au plus haut niveau à Paris. La commission nationale d’investiture, présidée par Alain Richard, et le bureau exécutif se prononcent pour l’ancienne collaboratrice de Martine Aubry, partie en campagne après le forfait de Christophe Itier, le Haut-Commissaire à l’économie sociale en octobre dernier. Du côté de Valérie Petit, on tergiverse. L’élue joue son avenir politique (relire notre article) et décide cette semaine de son positionnement dans ces municipales.

C’est la cohésion du mouvement qui est l’ordre du jour. Un camp sous la pression de l’extérieur. Personne n’oublie les postures alambiquées de certains ténors de l’opposition à Martine Aubry qui ne verraient pas d’un mauvais oeil une réélection de l’ancienne ministre du travail. Visé le président divers droite du conseil départemental du Nord, Jean-René Lecerf, ancien challenger lillois, et Pygmalion transi d’un Gérald Darmanin puis d’une Valérie Petit à Lille. Les prochains jours devraient apporter un peu de clarté et un autre Lille, le groupe d’opposition emmené par le divers droite Thierry Pauchet, démarre les hostilités à la braderie. En Marche et Un autre Lille campent sur les mêmes positions d’un centre droit élargi mais les convergences ne sont pas au menu à six mois du scrutin.

DailyNord 27/08/2019



Voix du Nord du 27 août 2019

La bataille politique peut démarrer, à Lille, LREM a numéroté ses abattis

Delphine Garnier compte parmi les 15 premiers Marcheurs du Nord. Ils seraient maintenant plus de 12 000, dont un quart de Lillois.

Avant une rentrée politique qui sera sans doute la plus animée des vingt dernières années, Delphine Garnier a numéroté ses abattis. Selon la référente de la République en Marche pour le Nord, ils sont entre 2 500 et 3 000 marcheurs sur les territoires de Lille, de Lomme et d’Hellemmes (sur l’ensemble du département, le chiffre grimpe à 12 500). Ce n’est évidemment pas suffisant pour remporter une élection municipale, mais ça éclaire sur les forces en présence quand on se souvient qu’au début de cette année, 183 militants socialistes ont participé au vote interne pour valider le ticket Glucksmann/PS des élections européennes.

21 thématiques

Un autre chiffre résume la campagne démarrée avec le collectif LilleC et que Violette Spillebout lance officiellement ce samedi 31 août depuis son local de campagne du côté de Gambetta  : 21. De l’accessibilité à la lutte contre les discriminations en passant par le développement durable, vingt et une thématiques nourriront le programme LREM à Lille. Lequel sera bouclé pour la fin de l’année.

Voix du Nord 27/08/2019


L’ancien sénateur-maire PS d’Orchies Dominique Bailly en passe de rejoindre les Marcheurs lillois?

Il aura suffi d’une photo postée sur la page Facebook de Nicolas Blaringhem, co-référent LREM du Nord et soutien de la candidate En Marche aux municipales à Lille Violette Spillebout (LREM), pour relancer la rumeur d’un rapprochement de l’ancien sénateur-maire PS d’Orchies Dominique Bailly avec les macronistes. L’intéressé, lui, ne ferme aucune porte.

Joint par téléphone, Dominique Bailly n’a pas souhaité commenter outre mesure le selfie posté par Nicolas Blaringhem. Sans toutefois insulter l’avenir… « Violette, je la connais de longue date, elle était comme moi au PS. C’est une amie qui travaille et que j’apprécie. La rejoindre ? (il marque une pause) Tout est possible !  ». 

Voix du Nord 27/08/2019


Et si Laurent Guyot débarquait samedi à la permanence de Violette Spillebout?

Toujours adjoint de Martine Aubry et lieutenant de Patrick Kanner, le Lillois pourrait faire « une visite républicaine » chez les Marcheurs ce week-end de Braderie.

« le travail effectué sur le terrain par Violette Spillebout avec LilleC est remarquable ». Laurent Guyot pourrait la féliciter en direct ce samedi. Il n’exclut pas de faire un passage au local que les Marcheurs inaugurent. « Si je passe devant, j’irai les saluer, assure l’élu lillois. J’estime qu’en démocratie, on peut se parler. »

Voix du Nord 27/08/2019


France Bleu Nord du 23 août 2019

Qui est Violette Spillebout, la candidate LREM aux municipales à Lille ?

L'ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry mènera la liste La République en Marche aux élections municipales de Lille, en mars prochain. La Braderie qui se profile sera l'occasion pour la tête de liste macroniste de lancer sa campagne.

Violette Spillebout, c'est la femme que l'on n'attend pas. Sans doute Martine Aubry n'imaginait pas il y a 11 ans, lorsqu'elle l'a recrutée comme directrice de cabinet, qu'elle briguerait un jour son fauteuil de maire. Peu de personne au sein de la République en Marche imaginait il y a encore deux ans qu'elle s'imposerait devant la députée Valérie Petit pour remporter l'investiture du parti présidentiel. Elle-même jure qu'occuper le Beffroi a été une envie très tardive même si au lancement du collectif Lille C en janvier 2018, elle formait déjà un ticket avec Christophe Itier, ancien référent départemental LREM, candidat battu aux Législatives 2017 par Adrien Quaténnens (LFI) et aujourd'hui haut-commissaire à l'économie sociale et solidaire.

France Bleu Nord 23/08/2019

Femme de gauche hors des appareils politiques

Elle se revendique femme de gauche, a eu sa carte PS, a toujours voté socialiste jusqu'à l'élection d'Emmanuel Macron. Violette Spillebout adhère depuis peu à La République en Marche mais elle affirme se méfier des appareils politiques et tend la main à tous les partis : "le clivage droite-gauche se retrouve peu au niveau d'une ville", dit-elle. Cette fille d'enseignants (une mère professeure agrégée de français au lycée Saint Jean-Baptiste de la Salle à Lille et un père directeur de recherche à l'Inra et professeur à l'ISA, l'école d'ingénieurs de la Catho de Lille) est arrivée à l'âge de 11 ans à Lille. Elle entame des études de biologie (maths sup, maths spé), obtient un diplôme en management des entreprises. Elle découvre le monde du travail brièvement dans un cabinet d'audit à Paris avant d'être recruté au cabinet de Pierre Mauroy en 1997. En 2008, elle devient directrice de cabinet de Martine Aubry. Elle y reste 5 ans avant de rejoindre la SNCF : "Martine Aubry m'a aidée à y entrer" reconnaît-elle, ajoutant ensuite qu'elle a gravi des échelons au sein de l'entreprise publique uniquement sur ses compétences. Elle veut alors connaître le monde de l'entreprise parce qu'elle a dans un coin de la tête l'envie d'être élue prochainement. Violette Spillebout vit à Fives mais travaille alors à Paris. Elle se mettra en disponibilité dans les prochains mois pour être à 100% dans la campagne municipale. Lucide, quitte à se sous-estimer, elle pense ne pas représenter aujourd'hui plus de 10% des intentions de vote mais la route est encore longue jusqu'en mars. Cette ancienne danseuse classique, qui pratique encore régulièrement la gym, semble avoir l'endurance pour mener de longues et dures batailles.Ses premières propositions

La candidate LREM a déjà dévoilé son slogan de campagne : "faire respirer Lille" qui pourrait rester le même jusqu'au scrutin :  "Il y a deux angles exprimés dans ces mots. Le premier, c'est la lutte contre la pollution. Beaucoup d'enfants, de familles ont du mal à respirer. 

"Cela veut dire faire entrer massivement la nature en ville, remettre des espaces verts, préserver la friche Saint Sauveur" 

La candidate macroniste ne remet pas pour autant totalement en question le projet Saint Sauveur. Elle souhaite construire des logements, des commerces mais agrandir la partie végétale du projet. Pareil pour le projet de complexe aquatique, elle souhaite, si le contrat signé avec le groupe de BTP Rabot Dutilleul le permet sans pénalités financières excessives, revoir à la baisse le dimensionnement de la piscine notamment la fosse de plongée.

"Mais c'est aussi permettre à chacune et chacun de se balader dans Lille en se sentant détendu, en sécurité, zen, un bien-être dans la ville. Il faut mettre en priorité le sujet de la sécurité pour les Lilloises et les Lillois".

Violette Spillebout veut installer un réseau de vidéosurveillance dans les rues de la ville, une police municipale montée (dont les écuries seraient installées dans la citadelle après négociation avec l'armée), davantage de présence policière dans les quartiers, la nuit notamment.

Le bilan de Martine Aubry ? 

"3 mandats, c'est long. Il y a eu beaucoup de choses très réussies, des grands projets initiés par Pierre Mauroy. Martine Aubry a mené le chantier de rénovation urbaine avec des investissements dans les quartiers populaires".

Ses premiers mandats ont amené une énergie nouvelle à Lille mais après 18 ans, il y a une demande des Lilloises et Lillois de voir de nouveaux visages.

"Lille perd des chances dans de grandes opportunités, comme l'Agence Européenne du Médicament qui aurait pu s'installer à Lille. Quand on  regarde de grandes métropoles européennes, Lille n'est pas cité tout de suite en France. On pense plutôt à Lyon, Bordeaux, Nantes, Rennes, pour les villes où il fait bon vivre donc il faut que Lille remonte dans le classement français et européen".

Quand on demande à l'ancienne directrice de cabinet ce que donnerait une campagne face à son ancienne "mentor" (Martine Aubry dira courant septembre si elle est candidate à un quatrième mandat), elle joue l'apaisement : "Je n'ai aucun souhait d'affronter qui que ce soit, elle fera son choix en toute indépendance. Je ne me positionne pas par rapport à Martine Aubry, je me positionne par rapport aux besoins des Lilloises et Lillois pour demain

On a conservé des relations tout à fait cordiales et j'ai beaucoup de respect pour elle et je pense que c'est la même chose inversement. Ce sujet de campagne haineuse ne correspond pas à la réalité.

Maire et présidente de la Mel ?

Violette Spillebout ne s'interdit rien, précise qu'elle brigue avant tout le fauteuil de maire de Lille mais insiste pour dire qu'elle portera un très vif intérêt à la Métropole Européenne de Lille si elle devient maire de la capitale des Flandres sans exclure la double casquette. 

France Bleu Nord 23/08/2019


JDD du 18 août 2019

Municipales à Lille : le siège de Martine Aubry attise les convoitises

La maire sortante de Lille, Martine Aubry, se prépare à l'élection municipale la plus difficile de son long règne.

Martine Aubry pourrait-elle voir le beffroi échapper aux socialistes, après plus de soixante ans de règne de son parti? La maire de Lille n'a jamais été aussi fragile. Pour autant, difficile de savoir qui, chez ses opposants, pourrait en bénéficier, tant le jeu politique local est confus. Cette cinquième campagne municipale (la première, c'était en 1995, pour devenir première ­adjointe de Pierre Mauroy), ­Martine Aubry n'en voulait pas. Celle qui devrait officialiser sa candidature à la rentrée avait promis que ce mandat serait le dernier. Mais la greffe à Lille de l'ancien ministre François Lamy, qu'elle aurait bien vu lui succéder, n'a pas pris. Aux législatives de 2017, il a été balayé par la vague de "dégagisme" qui a propulsé au second tour les candidats de La France insoumise (LFI) et de La République en marche (LREM).

Désaccords avec Europe Écologie-Les Verts

Le Parti socialiste du Nord, autrefois si puissant, s'est émietté ; plusieurs figures ont quitté le navire pour LREM. Résultat : "Les fidèles de la maire ne sont plus que des seconds voire des troisièmes couteaux", glisse un socialiste local. De quoi donner envie au sénateur Patrick Kanner d'être le champion du PS. Il s'entretiendra début septembre avec l'édile, malgré leurs relations exécrables.

Tensions internes chez les macronistes

Les partisans d'une alternance étaient surtout nombreux à placer leurs espoirs en LREM. Mais ils ont été douchés par le choix de la ­candidate investie : l'ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry, Violette Spillebout, a été préférée à la députée du Nord ­Valérie Petit, proche du ministre des Comptes publics, Gérald ­Darmanin. Jean-René Lecerf, le président divers droite du ­département, ­regrette Petit, qui "ne heurtait ­personne chez la droite humaniste, le centre, et avait des sympathies fortes avec le centre gauche et EELV".

La candidate malheureuse refuse de soutenir Spillebout, "pour des questions de morale", explique-t-elle. Elle attend une réunion le 28 août avec ses équipes pour "dire quelle sera [sa] position" et ­envisage même de quitter le parti. Ces ­tensions internes risquent de compliquer la campagne de ­Spillebout, qui ­revendique pour priorités "la solidarité" et l'écologie.

le JDD 18/08/2019


Libération du 12 août 2019

Municipales à Lille : et à la fin c’est Aubry qui gagne ?

Dans la capitale des Flandres, la guerre des investitures pour prendre la tête de la mairie en 2020 fait rage, alors même que de nombreuses candidatures n’ont pas encore été officialisées. Si elle se présente, l’actuelle édile devra affronter son ex-directrice de cabinet, passée chez LREM.

A Lille, les esprits s’échauffent à huit mois des municipales : tous les prétendants à la mairie rêvent de dégommer la statue du commandeur, Martine Aubry. Jamais le jeu électoral, aux cartes rebattues avec un PS laminé et une droite éparpillée, n’a paru aussi ouvert. Car oui, Lille, socialiste depuis 1955 et dirigée par l’ancienne ministre du Travail depuis dix-huit ans, pourrait tomber au printemps dans une autre escarcelle.

Pas assez de renouveau dans son équipe, usure du pouvoir, coupure avec les acteurs locaux et les habitants : tous ses chalengeurs accordent leurs critiques.

En réalité, c’est au centre que les couteaux sont sortis le plus tôt, avec une véritable guerre d’investiture dans le camp présidentiel. Depuis des mois, Valérie Petit, députée nordiste LREM, croyait les jeux faits. Proche de Gérald Darmanin, elle est étiquetée centre droit, ce dont elle se défend, revendiquant son passé écolo. Mais elle a été finalement doublée sur la ligne de l’investiture par Violette Spillebout, qui a été… directrice de cabinet de Martine Aubry avant de rejoindre la SNCF en 2013. Les deux femmes, qui se connaissent sur le bout des doigts, sont en conflit ouvert, la maire n’ayant jamais pardonné à celle qui aurait pu être sa dauphine d’être passée à l’ennemi macroniste.
Pour obtenir le blanc-seing de LREM, Violette Spillebout s’est lancée dans une campagne en mode rouleau compresseur, en multipliant les réunions publiques pour occuper le terrain face à une rivale prise par ses fonctions de députée. Sur les fonds du parti, note d’ailleurs Valérie Petit qui s’étrangle et dénonce des «pratiques hors-jeu» avec des «petites amitiés partisanes héritées du passé».

Libération 12/08/2019

La friche Saint-Sauveur, terrain d’enjeux

Poumon vert ou futurs logements, l’ancienne gare est au cœur des programmes des candidats aux municipales.

Pas folle, la guêpe. Connaissant son point faible, l’écologie, Martine Aubry s’emploie depuis un an à reverdir son action. Lille a été ainsi candidate au label européen «capitale verte», sans succès. Mais ces efforts n’effacent pas un dossier symbolique, le
programme de construction de 2 400 logements et d’une piscine sur la friche SNCF de Saint-Sauveur, à côté du centre-ville. Face au bétonnage d’un des derniers grands espaces libres de la ville, qui manque autant de parcs et d’arbres que de logements, la résistance s’est organisée. Associations et collectifs demandent l’abandon du projet et la transformation de Saint-Sauveur en poumon vert.

La maire de Lille avait expliqué que si on voulait vivre au milieu de la nature, il fallait partir à la campagne. Les Verts, qui font partie de la majorité municipale, ont montré leur exaspération sur le dossier. Opportunément, Violette Spillebout, la prétendante LREM aux municipales, a choisi un slogan de circonstance pour sa campagne : «Faire respirer Lille.»

Violette Spillebout le reconnaît, la friche sera l’un des marqueurs de la campagne : «C’est l’illustration d’un problème de méthode, d’une administration municipale qui n’a pas été capable de bouger sur le fond, face au besoin exprimé de nature en ville.» Daubresse renchérit : «Martine Aubry reste sur un point de vue du XXe siècle, avec toujours plus de logements. Je pense qu’elle fait fausse route.»

Liberation 12/08/2019


Le Figaro du 30 juillet 2019

Municipales: les investitures révèlent les failles de LREM

Le parti présidentiel a dévoilé sa stratégie dans une centaine de villes. Déjà, des lignes de fracture apparaissent.

La semaine dernière, La République en marche a désigné l’ex-directrice de cabinet de Martine AubryViolette Spillebout, pour les élections municipales à Lille. La conquête de la capitale du Nord s’annonce ardue, voire hors de portée pour le parti macroniste. Et il faudra dans un premier temps tenter d’apaiser les tensions. Car la députée Valérie Petit, proche du ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, briguait elle aussi l’investiture. Cette dernière menace désormais de claquer la porte du parti. «Pour elle, c’est la douche froide, lâche un protagoniste local. Elle avait même réservé une salle pour fêter son investiture.» Plusieurs parlementaires du Nord et cadres locaux ont contesté cette décision. «Nous avons fait le choix de l’efficacité», assume un responsable LREM. Une «déception» pour Charlotte Lecocq, députée LREM du Nord et soutien de Valérie Petit. «Ce choix révèle un problème de méthode, de fonctionnement interne», fait savoir l’élue, qui dénonce un «verrouillage» de l’appareil.

Figaro 30/07/2019


Voix du Nord du 28 juillet 2019

Pourquoi Martine Aubry va (sûrement) annoncer à la rentrée qu’elle veut rempiler

Pour éclairer une campagne municipale de longue haleine, « La Voix » tient la chronique d’un scrutin incertain. Ce mois-ci, voici les raisons pour lesquelles Martine Aubry devrait finalement être candidate à un quatrième mandat.

Parce que Lille est perdable. À gauche, à droite, tous le clament : il y a un coup à jouer à Lille en 2020. Et pour une fois, c’est vrai. 

Pour le PS, l’élection s’annonce comme la plus difficile depuis 1995. Les socialistes ont été balayés du paysage politique national et même le bastion lillois montre des signes de fragilité. Les Marcheurs ont fait leur trou, les écolos sont en confiance, les Insoumis ont les crocs. Les voyants sont au rouge, d’autant que le score de Martine Aubry en 2014, bien que très bon (34,9 %), avait déjà montré une usure par rapport à 2008 (46 %). Le maire avait promis de s’en tenir à trois mandats, « sauf catastrophe ». On y est : le PS peut perdre Lille.

Parce qu’elle n’a pas de successeur. D’Augustin Laurent à Pierre Mauroy. de Mauroy à Martine Aubry. d’Aubry à… Le passage de relais achoppe. Tous les plans de succession ont été déjoués. 

Son plan A, Audrey Linkenheld, a décliné l’offre. Son plan B, l’ex-ministre François Lamya complètement raté son atterrissage lillois. Son possible plan C, Roger Vicotrepart en campagne dans son fief lommois. Le maire est à court d’options, d’autant que les défaites successives ont asséché le vivier de socialistes papabile. Même si Martine Aubry n’a pas complètement abandonné son plan A…

Parce qu’elle ne lâche rien. En train de lâcher les rênes, Martine Aubry ? Loin de là. Le maire de Lille ne donne pas le sentiment de vivre une fin de mandat en roue libre. Le verdissement de sa fin de mandat témoigne d’une volonté de consolider ses points faibles, à l’image de son engagement pour la capitale verte européenne. Récemment encore, elle apostrophait le ministre Castaner sur l’insécurité et le deal dans la ville, proposait de recueillir des migrants du Sea-Watch, comme elle l’avait fait avec l’Aquarius. Des postures, disent les opposants. En tout cas, elle diffuse tout sauf l’idée d’un désengagement à venir.

Parce que son ancienne directrice de cabinet est candidate. Comment Martine Aubry a-t-elle réagi, cette semaine, à l’annonce de l’investiture de Violette Spillebout par La République en Marche  ? Silence radio. Mais une chose est sûre : entre les deux femmes, les relations sont exécrables. Violette Spillebout a été sa directrice de cabinet entre 2008 et 2013, avant des désaccords sur des « choix culturels, éducatifs ou vis-à-vis des commerçants ». Les relations sont aussi à couteaux tirés entre le maire et Olivier Spillebout, le patron de la maison de la photo de Fives. Bref, cette investiture peut être vécue comme une provocation. Et piquer au vif Martine Aubry, déjà peu Macron-compatible.

Voix du Nord 28/07/2019


Challenges du 25 juillet 2019

Municipales: Violette Spillebout, de "dircab" d’Aubry à candidate LREM à Lille

La République en Marche a officialisé une nouvelle salve de candidats en vue des municipales de mars prochain. L’épineux cas de Lille a été tranché en faveur de Violette Spillebout, ancienne directrice de cabinet de la maire PS Martine Aubry.

Fin du suspense chez LREM à Lille pour les municipales. À l’issue de son dernier bureau exécutif avant la pause estivale mercredi 24 juillet, Violette Spillebout, 46 ans, a reçu l’investiture du parti macroniste pour partir à la conquête de la capitale des Flandres lors du scrutin du 15 et 22 mars prochains. Il ne fait aucun doute que cette annonce tombée dans la soirée a fait grincer des dents du côté du Beffroi de Lille. En effet, Violette Spillebout ne fut autre que l’ancienne cheffe de cabinet puis directrice de cabinet de la maire PS Martine Aubry. Un poste qu’elle a occupé de 2008 à 2012 avant de prendre ses distances avec la baronne socialiste après la présidentielle. Cette ancienne danseuse de haut niveau décide en 2013 de quitter la vie politique locale après dix-sept ans de service pour rejoindre la SNCF où elle occupe depuis mars le poste de directrice de la relation client et des situations sensibles. Il y a un an, elle avait néanmoins commencé à poser les jalons de sa candidature en créant le collectif LilleC

Il n’en demeure pas moins que Violette Spillebout fut une proche parmi les proches de Martine Aubry. D’où une désignation en forme de coup de poignard pour la fille de Jacques Delorsqui n’a pas encore annoncé si elle briguerait un quatrième mandat de maire de Lille et a échoué à installer un dauphin pour la remplacer. Pour le moment, Martine Aubry et son entourage n’ont pas réagi à la nouvelle. Mais en coulisses, les couteaux s’aiguisent et laissent augurer une campagne “de caniveau” comme le prédit un ténor socialiste, cité par l’AFP. Mère de deux enfants, Violette Spillebout est mariée à Olivier Spillebout, directeur de la Maison de la Photographie de Lille. 

Challenges 25/07/2019


L'Opinion du 25 juillet 2019

Municipales à Lille: pourquoi Darmanin a renoncé à imposer sa candidate face à Martine Aubry

LREM a investi Violette Spillebout, ancienne directrice de cabinet de la maire. La bataille s’annonce féroce.

Mercredi soir, La République en marche a dévoilé le nom de 38 candidats supplémentaires pour les municipales de mars 2020, avant de s’accorder une pause dans les investitures jusqu’à la rentrée de septembre.

L’une des 10 villes les plus peuplées de France. Une maire sortante figure de la gauche et candidate probable à un quatrième mandat. Un duel âpre entre une députée et l’ancienne directrice de cabinet de ladite maire pour décrocher l’investiture . Tous les éléments étaient présents pour faire de Lille un point chaud pour le mouvement présidentiel.

Mercredi soir, La République en marche a tranché avant de partir en vacances. Et Lille s’est embrasé. Ancienne proche de Martine Aubry, Violette Spillebout a remporté la bataille interne. La députée Valérie Petit, son adversaire, a dit réfléchir pour savoir si elle peut, pour des « raisons éthiques », rester à En Marche. Au siège parisien, on s’attend à ce qu’elle quitte le parti, ce qu’elle avait déjà laissé entendre lorsque l’Opinion l’avait rencontrée fin juin.

Violette Spillebout a salué ce qu’elle estime être « une étape indispensable à la construction d’un projet de large rassemblement pour Lille ». Elle pourra compter sur l’appui de plusieurs anciens socialistes, de l’ancien député européen Gilles Pargneaux au Haut-Commissaire à l’économie sociale et solidaire, Christophe Itier.

Valérie Petit affichait, elle, de solides soutiens à droite de la macronie, du président divers droite du département, Jean-René Lecerf, au ministre des Comptes publics et homme fort de la ville voisine de Tourcoing, Gérald Darmanin. Le premier confie son amertume : « Cette décision prouve l’immaturité totale de La République en marche. Il est hors de question que je soutienne de près ou de loin Violette Spillebout. Je préfère encore soutenir Martine Aubry. » Le second a réagi par un tweet de félicitations et de soutien à la désormais candidate LREM. Au siège, on glisse que Gérald Darmanin « a disparu pendant cinq jours avant d’assurer à Valérie Petit que c’était bon pour elle, pour finalement transmettre ses félicitations à Violette Spillebout ».

L'Opinion 25/07/2019


Les Echos du 25 juillet 2019

Municipales à Lille : Martine Aubry défiée par son ex-directrice de cabinet

Après de longues tergiversations, La République En marche a investi sa candidate, l'ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry, pour le scrutin de mars 2020 à Lille. Violette Spillebout ratisse le terrain en profondeur depuis des mois. Mais le jeu des municipales reste particulièrement ouvert.

A l'assaut de la mairie de Lille, Violette Spillebout a remporté son premier duel féminin. L'ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry, âgée de 46 ans, a obtenu de haute lutte  l'investiture d'En Marche face à la députée Valérie Petit. Politiquement plutôt au centre gauche, Violette Spillebout avait rejoint un « marcheur » de la première heure, Christophe Itier, quand ce dernier avait lancé sa candidature à la candidature. Mais le haut-commissaire à l'économie sociale et solidaire ayant renoncé fin 2018, Violette Spillebout a repris son flambeau.

La campagne interne à En Marche a été électrique, jusqu'à ce récent épisode où six députés du camp Valérie Petit avaient alerté le délégué général du parti, Stanislas Guerini, sur « des pratiques non conformes aux valeurs du mouvement ». Ambiance.

Shadow cabinet

Violette Spillebout va pouvoir capitaliser sur tout le travail en profondeur réalisé depuis des mois, avec un collectif citoyen LilleC, presque à la manière d'un « shadow cabinet ». Celle qui se définit comme « Lilloise historique » a une parfaite connaissance des dossiers de la ville, a élaboré un programme très étoffé, dont l'urgence écologique se trouve en tête de gondole. « Les gens veulent que Lille respire, dans tous les sens du terme », tacle-t-elle.

On relèvera aussi dans ses promesses un accent mis sur la sécurité, avec un doublement annoncé de la police municipale et son armement, et sur la solidarité renforcée en direction des seniors.

Les Echos 25/07/2019


DailyNord du 25 juillet 2019

L’investiture de Violette Spillebout bouscule le jeu lillois

La campagne de Lille prend du relief. L’entrée en lice de l’ancienne collaboratrice de Martine Aubry promet une bataille pimentée, les deux personnalités ne s’apprécient guère. D’ores et déjà, plusieurs conséquences sont à prévoir sur l’échiquier lillois.

Patrick Kanner dans le sillage de Martine Aubry. Désormais, le sénateur socialiste du Nord n’a plus le choix. Nous l’avons déjà analysé. L’ancien ministre de la ville ne peut plus tergiverser et se rangera sous les auspices de son parti. Piquée au vif par le succès son ancienne directrice de cabinet, la maire de Lille doit se ménager le plus de renforts et présenter un front uni autant que faire se peut face à la menace de l’alternance avant de déclarer officiellement sa candidature. L’appui du patron des sénateurs PS et conseiller départemental de Lille d’un canton traditionnellement de gauche, et avec lui ses réseaux militants, lui redonne quelque espoir. Verra-t-on ce dernier à la conférence de rentrée de la maire de Lille dans quelques semaines ?

DailyNord 25/07/2019


20 Minutes du 25 juillet 2019

Municipales 2020 à Lille: Qui est Violette Spillebout, investie par le parti En Marche?

Voilà plusieurs mois qu’elle prépare le terrain. L’ancienne bras droit de Martine Aubry, Violette Spillebout (ex-PS), a été investie, mercredi, par le parti présidentiel, La République en marche (LREM) comme tête de liste à Lille pour les élections municipales en mars 2020.

A 46 ans, l’ex-socialiste va donc peut-être batailler contre l’actuelle maire (PS) de Lille, Martine Aubry, dont elle fut la cheffe de cabinet entre 2008 et 2013. C’est dire si elle a des dossiers sur son ancienne patronne. S’en servira-t-elle lors de la campagne ?

« Aucune critique personnelle contre la maire de Lille »

« Difficile de la voir comme opposante à Martine Aubry quand on l’a connue appliquant avec autorité la politique la maire », souligne un ancien élu lillois. De fait, celle qui a travaillé au sein de la municipalité lilloise pendant seize ans, à différents postes, reste dans la retenue.

« Les clivages sont un danger dans lequel il ne faut pas tomber, lance la nouvelle cheffe de file LREM. Je ne formule aucune critique personnelle contre la maire de Lille. Ce sont les Lillois qui se plaignent des méthodes qui ne laissent pas assez place à la transparence et à la participation. »

Comme beaucoup d’autres avant elle, elle promet de faire de la politique autrement. En attendant, même si elle n’a jamais été élue, Violette Spillebout a su se placer dans les instances du parti au point d’écarter sa concurrente à la candidature : la députée (LREM) du Nord, Valérie Petit après un combat plutôt hargneux.

20 Minutes 25/07/2019


La Voix du Nord du 25 juillet 2019

Investie par LREM, Violette Spillebout peut souffler avant de «faire respirer Lille»

Lancée depuis un an et demi dans une pré-campagne interne en forme de duel, Violette Spillebout est apparue détendue, ce jeudi matin, au lendemain de son investiture. Après une pause estivale, elle se lancera dans la campagne avec l’inauguration de son local, près de la place de la République, le week-end de la Braderie.

Au lendemain de son investiture comme candidate La République en marche (LREM) pour les municipales de 2020, Violette Spillebout, 46 ans, s’est dite ce jeudi matin « fière et heureuse ». Elle aurait pu ajouter « soulagée », tant les derniers mois ont été tendus en raison du bras de fer qui l’a opposée à la députée Valérie Petit, autre prétendante. Depuis que Gérald Darmanin avait été chargé d’arbitrer le duel, cette dernière semblait bénéficier d’un avantage. « Mais nous avions des échos de Paris qui nous laissaient entendre que c’était loin d’être perdu », confie un membre de l’équipe de Violette Spillebout. La preuve : le bureau exécutif de LREM a validé à l’unanimité la proposition de la commission d’investiture.

Voix du Nord 25/07/2019


Grand Lille TV du 25 juillet 2019

Violette Spillebout invitée du JT de GLTV

Grand Lille TV reçoit Violette Spillebout Candidate investie par La République En Marche

Grand Lille TV du 25 juillet 2019


France3 du 24 juillet 2019

Municipales à Lille : Violette Spillebout investie par LREM

L'ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry, Violette Spillebout (ex-PS), a été investie ce mercredi, par La République en marche, tête de liste pour les élections municipales de Lille en mars prochain, selon l'Agence France Presse.

"Plus qu'une victoire, c'est pour moi une étape indispensable franchie pour opérer le grand rassemblement et le nouveau projet que je veux porter", s'est réjouie mercredi soir auprès de l'AFP Violette Spillebout. "En rassemblant des sensibilités différentes, nous devons être capables de faire des choix au-delà des clivages politiques. Je ne veux pas que Lille ait 20 ans de retard mais 20 ans d'avance", a-t-elle ajouté en annonçant qu'elle allait proposer à Valérie Petit de figurer sur sa liste. 

"Je soutiens la candidature de Violette Spilleboutsuite à l'investiture (En Marche). Elle me trouvera à ses côtés. J'ai par ailleurs une pensée amicale pour Valérie Petit", a réagi pour sa part sur Twitter le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, en déplacement en Guyane.

France3 du 24/07/2019


France 3 JT

Violette Spillebout investie à Lille par LaREM

France3 JT du 24/07/2019


Le Parisien du 24 juillet 2019

Municipales : l’ex-directrice de cabinet de Martine Aubry investie par LREM à Lille

Ancienne proche de la maire de Lille, Violette Spillebout a été investie par le mouvement présidentiel aux dépens de la députée Valérie Petit.

Elle était directrice de cabinet de Martine Aubry de 2008 à 2013. Violette Spillebout, ex-PS, a été investie mercredi par La République en marche tête de liste pour les élections municipales de Lille en mars prochain, ont annoncé plusieurs sources LREM.

Dans l'âpre compétition interne tranchée par une commission nationale d'investiture, Violette Spillebout, 46 ans, l'a emporté face à la députée LREM du Nord Valérie Petit, 43 ans. Cette dernière était pourtant réputée proche du ministre et homme fort de la métropole lilloise Gérald Darmanin, et longtemps considérée comme favorite pour l'investiture.

Interrogée par l'AFP, Valérie Petit a confirmé avoir été prévenue par téléphone par le délégué général du parti macroniste, Stanislas Guerini,que LREM lui avait préféré sa rivale.

Le Parisien 24/07/2019


L'OBS du 24 juillet 2019

Violette Spillebout, l'ex-directrice de cabinet qui défie Martine Aubry

"Intrigante" pour les uns, "tenace et combative" pour les autres... Violette Spillebout, désignée mercredi par LREM candidate aux municipales à Lille, est une ex-socialiste qui a longtemps travaillé auprès de Martine Aubry avant de devenir, en la défiant, son ennemie jurée.

Silence radio en mairie... Le choix du parti macroniste doit toutefois ulcérer Martine Aubry qui, sauf surprise, annoncera à la rentrée qu'elle brigue un ultime mandat.

L'OBS 24/07/2019


20 Minutes du 24 juillet 2019

Municipales 2020 à Lille: Violette Spillebout investie par LREM pour affronter Martine Aubry

Elle va enfin pouvoir entrer dans le dur. Ce mercredi soir, la commission d’investiture de La république en marche pour les élections municipales a (enfin) désigné la candidate qui sera notamment opposée à Martine Aubry pour briguer la mairie de Lille en 2020. Et l’heureuse élue est, contre toute attente, l’ancienne directrice de cabinet de la maire sortante, Violette Spillebout, a confirmé à 20 Minutes une source proche de la candidate.

Contre toute attente, car la rivale de Violette Spillebout, la députée du Nord Valérie Petit, n’était pas sans arguments pour remporter le pompon. Elle bénéficiait notamment du soutien de l’actuel et influent ministre de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin. Il faut donc croire que cela n’a pas suffi. Et les mauvaises langues qui avaient évoqué un pacte de non-agression entre l’ex (et sans doute futur) maire de Tourcoing et l’actuelle maire PS de Lille – « je te laisse la mairie et tu me laisses la MEL » – avaient tort.

Une candidate en campagne depuis longtemps

Il faut dire aussi que Violette Spillebout n’a pas ménagé ses efforts depuis qu’elle a pris la relève de Christophe Itier, haut commissaire à l’Economie sociale et solidaire, qui avait commencé à tâter le terrain à Lille avant, finalement, de jeter l’éponge, fin novembre 2018. Depuis, l’ancienne dir-cab de Martine a arpenté le terrain et les réseaux sociaux, comme un beau diable. Urbanisme, finances publiques, intégration des réfugiés, transports… Avec son collectif « Lille C », Violette Spillebout a déjà déroulé un programme bien fourni face au quasi-mutisme de son ex-opposante, Valérie Petit.

20 Minutes 24/07/2019


Ouest France du 24 juillet 2019

Municipales 2020. LREM investit 38 nouveaux candidats, dont Spillebout à Lille

Une poignée de nouveaux candidats ont été désignés, mercredi, par la commission d’investiture de La République en marche (LREM) pour représenter le parti du président lors des élections municipales de l’an prochain.

La République en marche a investi mercredi 37 nouveaux candidats pour les municipales de mars 2020, dont l’ex-PS Violette Spillebout à Lille, et Anne-Laurence Petel à Aix-en-Provence, a-t-on appris du parti présidentiel.

Dans l’âpre compétition interne tranchée par une commission nationale d’investiture, Violette Spillebout, 46 ans, ancienne directrice de cabinet de la maire PS Martine Aubry, l’a emporté face à la députée LREM du Nord Valérie Petit, 43 ans, réputée proche du ministre et homme fort de la métropole lilloise Gérald Darmanin.

Ouest France 24/07/2019


Voix du Nord du 24 juillet 2019

Violette Spillebout, ancienne directrice de cabinet d’Aubry, investie par LREM pour les municipales à Lille

Selon plusieurs sources parlementaires, la commission nationale d’investiture du parti fondé par Emmanuel Macron propose Violette Spillebout pour partir à l’assaut du Beffroi de Lille occupé par Martine Aubry (PS) depuis 2001. Une surprise.

La commission nationale d’investiture du mouvement macroniste a donc décidé, après plusieurs heures de délibération. Une décision validée plus tard par le bureau exécutif. Mais les téléphones ont commencé à chauffer peu avant 20 h. C’est Violette Spillebout l’ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry, 46 ans, qui est désormais officiellement chargée de mener le combat municipal à Lille pour le scrutin des 15 et 22 mars prochains. Un défi, alors que l’actuelle maire PS de Lille, qui réserve toujours sa décision, pourrait briguer un quatrième mandat et que le paysage politique lillois n’a jamais paru aussi éclaté, avec notamment des Verts et des Insoumis en force dans la capitale des Flandres depuis 2017.

Voix du Nord 24/07/2019


Le Figaro du 24 juillet 2019

Municipales à Lille: l'ex-PS Violette Spillebout investie par LREM

L'ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry, Violette Spillebout (ex-PS), a été investie ce mercredi par La République en marche tête de liste pour les élections municipales de Lille en mars prochain, ont annoncé plusieurs sources LREM à l'AFP.

Dans l'âpre compétition interne tranchée par une commission nationale d'investiture, Violette Spillebout, 46 ans, l'a emporté face à la députée LREM Valérie Petit, réputée proche du ministre et homme fort de la métropole lilloise Gérald Darmanin et longtemps considérée comme favorite pour l'investiture.

Interrogée par l'AFP, Valérie Petit a confirmé avoir été prévenue par téléphone par le délégué général du parti macroniste, Stanislas Guerini, que LREM lui avait préféré sa rivale.

«Je soutiens la candidature de @VSpillebout suite à l'investiture @enmarchefr. Elle me trouvera à ses côtés. J'ai par ailleurs une pensée amicale pour @ValeriePetit_EM», a réagi sur Twitter le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, en déplacement en Guyane.

Le Figaro 24/07/2019


DailyNord du 24 juillet 2019

Lille : Violette Spillebout investie par la République en Marche

Le feuilleton vient de prendre fin. L’ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry affrontera son ancienne patronne. 

Le bras-de-fer qui l’opposait à la députée LAREM Valérie Petit vent de tourner à son avantage. Et ce malgré l’appui discret mais actif du ministre Gérald Darmanin qui avait rendu un avis ce matin en ce sens. 

Lui qui s’est curieusement projeté coordinateur des municipales dans le Nord après le pataquès d’il y a quelques semaines – voir nos articles – et qui a déstabilisé le comité départemental Nord du mouvement peut se féliciter d’une conclusion heureuse tant le duel virait au pugilat. Les deux candidates à l’investiture rivalisaient depuis plusieurs mois, chacune épaulée par une brochette de parlementaires, et les propos aigres-doux ont émaillé la confrontation.

Le plus dur commence pour Violette Spillebout, étiquetée challenger dans une compétition difficile pour la conquête du beffroi de la capitale des Flandres et qui doit d’abord remotiver un camp coupé en deux tout en poursuivant son quadrillage de la ville. “Le travail de terrain a payé“, commente une source proche de la décision de la commission nationale d’investiture.

DailyNord 24/07/2019


RTL Radio du 12 juillet 2019


France 3 du 12 juillet 2019

Conférence de Presse LaREM Nord

Gérald Darmanin : "LaREM a décidé de me désigner coordinateur, ce qui ne veut pas dire d'être le seul décideur, mais coordinateur avec les autres parlementaires du département du Nord, ils sont nombreux, avec nos partenaires aussi du MODEM, et de pouvoir désigner la meilleure candidate, de donner un avis, puis la commission nationale d'investiture, va désigner, comme elle l'a fait à Paris, la meilleure candidate, puisque nous avons deux candidates pour être la Maire de Lille, et nous souhaitons que pour la braderie, qui est la rentrée politique, cette candidate soit désignée, et soutenue par l'ensemble du mouvement."

France 3 du 12/07/2019


DailyNord du 13 juillet 2019

LREM : Gérald Darmanin réfléchit très fort aux municipales

La conférence de presse d’hier pouvait être l’occasion de vider les conflits qui minent les instances politiques de LAREM Nord et de mettre fin au suspense sur les investitures à Lille et ailleurs. Il n’en a rien été. Mais le ministre Gérald Darmanin a tenu à affirmer son autorité sur le parti et les personnalités en lice. Les villes de moins de 9000 habitants seront réglées par le comité politique, celles de plus de 9000 habitants par la commission nationale d’investiture. 

Mais la capitale des Flandres est l’élection-mère pour reprendre sa propre expression. Le duel entre Violette Spillebout et Valérie Petit est encore monté d’un cran (DailyNord). L’ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry à Lille et la députée de la neuvième circonscription se disputent l’investiture LaREM. Gérald Darmanin ne ferme pas la porte à un rabibochage entre les deux impétrantes, dont le contentieux s’est épaissi, car l’unité sera indispensable pour gagner. “Celle qui gagne doit ouvrir la main pour faire l’union“. On ne peut mieux dire. Le syndrome Villani plane lourdement et il s’agit de le dissiper (relire notre article). Après les municipales, il y a les chaudrons des intercommunalités, et nous parlons de la métropole européenne de Lille, un rendez-vous inscrit sur l’agenda du ministre.

DailyNord 13/07/2019


Voix du Nord du 13 juillet 2019

L’investiture LREM pour Lille décidée d’ici la fin juillet

Alors que la République en marche a déjà procédé à plusieurs vagues d’investitures, dont Paris, le cas de Lille où deux candidates sont en concurrence, devrait être réglé d’ici la fin du mois de juillet, probablement le 24, pour lancer la campagne dès le week-end de la grande Braderie, les 31 août et 1er septembre.

Qui de Violette Spillebout, ex-directrice de cabinet de Martine Aubry ou de Valérie Petit, députée LREM depuis 2017 sera candidate à Lille aux municipales de mars 2020 ? La réponse revient à la commission nationale d’investiture (CNI) du mouvement. Et elle ne devrait plus tarder, selon le ministre Gérald Darmaninchargé depuis quelques jours de coordonner avec les instances locales les investitures pour le Nord. « Notre objectif est de rendre un avis le plus consensuel possible sur les candidatures dans les villes de plus de 9000 habitants du département d’ici la fin du mois de juillet ». Le but étant que chacun sache à quoi s’en tenir avant les vacances du mois d’août, qui ne seront pas de trop pour panser des plaies. Pour Lille, « l’élection-mère » selon Gérald Darmanin, la candidate désignée doit avoir l’horizon dégagé pour lancer sa campagne à la braderie de Lille (31 aout-1er septembre), véritable rentrée politique. Quand alors ? La CNI du 24 juillet est sur toutes les lèvres. « Le plus tôt est le mieux pour toutes les listes.   Quand on est candidat aux municipales, surtout en conquête, c’est bien de savoir le plus tôt possible où on va », se borne à dire le ministre.

Voix du Nord 13/07/2019


Conférence de presse LaREM Nord

Interview de Gérald Darmanin : "Je ne pense pas qu'on cherche à battre Martine Aubry, on cherche une successeuse, pas quelqu'un qui va la battre, Je crois que Martine Aubry a rendu des services à Lille, çà a été une grande Maire de Lille, comme Pierre Mauroy l'a été, mais nous appellons les Lillois à tourner la page et nous souhaitons trouver la meilleure candidate qui permet de le faire, en respect avec l'ensemble de la population lilloise, de sa culture politique, et des partenaires qu'on retrouvera sans doute au second tour."

Voix du Nord 13/07/2019


DailyNord du 11 juillet 2019

Le spectre du vilain scénario Villani étend son ombre à Lille

Dans le Monde d’hier, Jean-René Lecerf, ancien challenger battu en 2014, aujourd’hui divers droite et soutien de Valérie Petit mettait en garde contre le risque, selon lui, de “campagne haineuse” si Violette Spillebout, ancienne collaboratrice de Martine Aubry, devait l’emporter et se mettre en campagne officielle. Ce à quoi la candidate mise en cause répondait ce matin par Twitter sur un registre bienveillant et ferme “en même temps”, et en appelant à la sérénité et au rassemblement. Mes ennemis je m’en charge, gardez-moi de mes amis…

DailyNord 11/07/2019


Le Monde du 11 juillet 2019

Avant les élections municipales à Lille, la bataille des deux rivales LRM

La mairie socialiste dirigée par Martine Aubry est au cœur d’un duel entre Violette Spillebout et Valérie Petit, prétendantes à l’investiture de La République en marche.

Directrice de la relation client à la SNCF, Violette Spillebout laboure le terrain depuis décembre avec son collectif Lille C. Classée au centre gauche, l’ancienne collaboratrice de Martine Aubry tisse doucement sa toile et attire des anciens proches de la maire socialiste, comme Gilles Pargneaux, ex-député européen et ancien patron de la fédération PS du Nord, ou l’universitaire Philippe Menerault, ancien conseiller de Mme Aubry sur les questions d’aménagement urbain.

« Résolument positive pour l’avenir », Violette Spillebout continue d’alimenter son programme municipal. « Je suis très confiante sur la qualité du débat que Stanislas Guerini va mettre en place, dit celle qui pourrait diviser les voix de la gauche. Et, quoi qu’il arrive, on continuera à travailler avec l’équipe LRM investie. »

Le Monde 11/07/2019


DailyNord du 11 juillet 2019

A Lille, LAREM dans l’embarras du choix entre Violette Spillebout et Valérie Petit : 3 scénarios possibles

Ce vendredi, le comité départemental Nord de la République en Marche tient une conférence de presse en présence de Violette Spillebout et Valérie Petit, les deux adversaires dans la course à l’investiture LAREM pour les municipales à Lille. Mais aussi de Gérald Darmanin qui joue les Pygmalion pour le parti présidentiel au Nord et d’une belle brochette de parlementaires LAREM répartis entre les deux camps. Pour le ministre de l’action et des comptes publics, il s’agit d’apaiser les esprits échauffés après l’épisode roubaisien. Quand un comité local avait tenté de forcer la main pour s’imposer et dicter ses conditions au maire sortant divers droite et qui a provoqué le retrait de plusieurs parlementaires soutiens de leur consoeur Valérie Petit. Un pataquès qui prend sa source à Lille où la lutte entre les deux prétendantes fait rage (relire nosarticles). Trois scénarios sont sur le feu*.

Scénario n°1. Accord.

Valérie Petit et Violette Spillebout trouvent un terrain d’entente. Et se lancent ensemble et en même temps à l’assaut du beffroi. Mais qui en numéro 1 et en numéro 3 ? Et comment mélanger les soutiens de l’une avec ceux de l’autre quand Valérie Petit a accusé le camp d’en face d’intimidations (sans le prouver)? Ainsi les personnalités de la société civile ou les élus. On pense à Nicolas Lebas, le maire centriste de Faches-Thumesnil qui songe à tenter l’aventure en compagnie de Violette Spillebout (relire notre article). Et comment accorder les équipes respectives qui se livrent un combat sans merci depuis bientôt une année ? Le tandem est toujours théoriquement possible mais l’équilibre sera pratiquement difficile à obtenir.

En jeu, la victoire bien sûr, mais aussi la métropole européenne de Lille où les élus et conseillers En Marche pourraient faire une entrée en force et rebattre les cartes d’une majorité historiquement hétéroclite – les initiatives pour bâtir un groupe En Marche sont toutes restées dans l’oeuf mais on estime à une petite vingtaine le nombre d’élus “intéressés”, un chiffre qui sera évidemment à la hausse au printemps prochain. Et Gérald Darmanin a inscrit la MEL parmi ses priorités personnelles.

DailyNord 11/07/2019


Voix du Nord du 11 juillet 2019

L’approche des municipales éparpille la droite lilloise façon puzzle

Pire que « Plus Belle la vie » : si on loupe un seul épisode, on est paumé. Dernier rebondissement en date, le soutien surprise de Thibault Denis-du-Péage, tout juste entré au conseil municipal sous l’étiquette Un Autre Lille (droite et centre), à la Marcheuse Violette Spillebout.

«J’apporte mon plein soutien à la démarche de Violette Spillebout. » Par ces quelques mots sur Twitter, l’élu lillois Thibault Denis-du-Péage vient de choisir son camp, en vue des élections municipales de 2020 : celui de la candidate à l’investiture LREM.

Voix du Nord 11/07/2019


DailyNord du 08 juillet 2019

Lille : Deux soutiens de plus pour Violette Spillebout

Alors que les désignations pour l’investiture la République en Marche sont sur le feu du suspense, la candidate lilloise Violette Spillebout peut compter sur deux renforts.

L’universitaire Philippe Menerault, spécialiste d’aménagement urbain et des transports et président de l’association pour la promotion de l’enseignement et de la recherche en aménagement et urbanisme. Un transfuge des équipes de…Martine Aubry qu’il a longtemps conseillée. Et Jean-Louis Pick, ancien chef d’entreprise bien connu dans les milieux du paysage audiovisuel régional – après des débuts remarqués dans la chanson voici une quarantaine d’années, il a fondé Colegram, société de production et post-production audiovisuelle, et s’est longtemps occupé de TVs. Qui n’est autre que le frère de Max-André Pick, le vice-président Les Républicains du conseil départemental du Nord et premier adjoint à la mairie de Roubaix.

DailyNord 08/07/2019


Grand Lille TV du 8 juillet 2019

Violette Spillebout, candidate «LaREM» à l’investiture en vue des municipales de 2020 à Lille a présenté jeudi à la presse son projet «Transformer Lille».

Elle fait le constat d’un espace public lillois mal partagé entre le vélo, les espaces piétons, la verdure, la voiture. Le but de ce projet est de faire un espace public plus apaisé, de pouvoir se balader sereinement dans les espaces publics. Le projet mené par Violette Spillebout et le collectif LILLEC a 3 objectifs :
– Redonner à Lille une attractivité forte sur la scène européenne, avec une ville verte, durable, et une offre de mobilité et de services innovante et connectée.
– Rendre l’espace public accessible et qualitatif en recréant du lien entre le coeur de ville et les quartiers, et en préservant la mixité sociale partout à Lille.
-Aménager la ville pour contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique et la pollution, en faveur de la la biodiversité et du développement personnel et collectif.

« De nombreux efforts sont déjà faits dans la qualité du mobilier urbain (bancs, zones d’ombres, l’eau, arbres..) dans de nombreuses villes françaises et européennes comme Milan, Londres, Bordeaux ou encore Nantes. Il faut lutter contre la pollution à Lille et le réchauffement climatique en faisant entrer la nature massivement en ville. » souligne Violette Spillebout.


Voix du Nord du 3 juillet 2019

Dans le Nord, Darmanin prend la main sur les investitures LREM pour les municipales

Fin du jeu. Il y a une semaine le comité politique LREM 59, composé des responsables et poids lourds locaux du mouvement, s’est retrouvé à Paris, pour une réunion avec Stanislas Guérini, patron national. Objectif : trouver une porte de sortie à la lutte d’influences pour les investitures pour les municipales notamment à Lille, Roubaix et Douai.

Et la porte de sortie s’appelle Gérald Darmanin. Le ministre a en effet été nommé « coordinateur des négociations, afin de permettre l’émergence d’une stratégie municipale pour le département du Nord ». Même si la lettre de Stanislas Guérini prend soin d’associer les responsables locaux de LREM, notamment la référente Delphine Garnier, proche de l’ex-patron d’En Marche dans le Nord Christophe Itier, cette nomination a des airs de désaveux et de mise sous tutelle.

/...La nomination de Gérald Darmanin n’est en tout cas pas la meilleure nouvelle pour Violette Spillebout, ex-directrice de cabinet de Martine Aubry qu’elle pilonne depuis plusieurs mois à la suite de Christophe Itier, dans sa campagne pour l’investiture à Lille. Or le ministre est plus proche de la députée Valérie Petit, candidate elle aussi et davantage « aubry-compatible ». Pas neutre pour la course à la présidence de la Métropole de Lille que lorgne Gérald Darmanin.../

Voix du Nord 03/07/2019


Figaro du 01 juillet 2019

Municipales: le PS devra compter avec la réalité locale

La présence de membres de la majorité dans de très nombreuses villes françaises, comme Paris et Lille, pourrait bien agacer l’aile gauche du Parti socialiste et son premier secrétaire Olivier Faure à l’approche des élections municipales.

C’est le cas dans de très nombreuses villes de France, et c’est ce qui pourrait conduire à des situations baroques, susceptibles d’agacer l’aile gauche du PS. À Paris, dans sa large majorité, la socialiste Anne Hidalgo compte encore des adjoints ayant soutenu Emmanuel Macron au premier tour en 2017. Sans que cela pose aucun problème. À Lille, la situation est plus complexe, puisque Violette Spillebout, une des deux candidates à l’investiture LREM pour le scrutin de mars, n’est autre que l’ex-directrice de cabinet de Martine Aubry. Dans son équipe d’adjoints, la maire PS de Lille compte également le MoDem Jacques Richir, soutien public à Emmanuel Macron à la présidentielle.

Figaro 01/07/2019


Les Échos du 01 juillet 2019

Municipales : la partition délicate d'En Marche dans les principales villes françaises

La commission nationale d'investiture du parti présidentiel dévoile ce lundi une nouvelle salve de candidats. Entre les alliances et les investitures propres, la stratégie du parti déroute, alors que les cas les plus complexes seront tranchés directement à l'Elysée.

A Lille, l'issue du duel entre la députée LREM Valérie Petit, proche de Gérald Darmanin, et Violette Spillebout, ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry, pourrait, lui, être tranché avant l'été.

Les Echos 01/07/2019


DailyNord du 30/06/2019

Violette Spillebout et Nicolas Lebas prennent leur ticket pour se lancer à l’assaut du beffroi et plus encore…

Les bans sont à l’impression. Violette Spillebout a entrepris depuis quelques mois une tournée des communes limitrophes de la capitale des Flandres pour s’inspirer des solutions appliquées au quotidien. Sébastien Leprêtre, le maire divers droite de la Madeleine, puis Nicolas Lebas, le maire UDI de Faches-Thumesnil. C’est avec ce dernier que l’ancienne collaboratrice de Martine Aubry, passée En Marche, passe un deal en forme d’atout. Les deux élus ont l’intention de se lancer “en même temps” dans la bataille de Lille, Violette Spillebout en numéro un, lui en numéro 2.

Nicolas Lebas, élu maire de Faches-Thumesnil en 2001, est un élu remarqué dans le paysage politique de la métropole lilloise. Vice-président du conseil régional des Hauts-de-France, en charge de l’enseignement supérieur et des universités, vice-président à la métropole européenne de Lille, président de l’association des maires du Nord, il ne cache plus ses ambitions et le tandem qu’il forme avec la candidate lilloise contient son lot de surprises.

A elle Lille, à lui la MEL ! Rien de moins ! Fortuna audaces juvat. La fortune sourit aux audacieux. La carte politique de l’agglomération pourrait en effet ouvrir des perspectives au printemps prochain et le pouvoir en place à la tête de la MEL affronte des vents contraires (cf la mise en examen du président Damien Castelain). Et l’agglo affiche un tropisme modéré. Une vraie déclaration de guerre à l’élu de Tourcoing, Gérald Darmanin, candidat lui aussi au sceptre. Le ticket est peu commun. Il a l’avantage de l’équilibre. Il joue sur le registre de l’ouverture. Nicolas Lebas vient du centre droit. Violette Spillebout est classée au centre gauche.

Le duel lillois

Le duel lillois Violette Spillebout/Valérie Petit est devenu l’un des enjeux de la République en Marche pour les municipales. Les deux prétendantes à l’investiture LAREM rivalisent d’arguments et chacune tente de prendre l’avantage sur l’autre, qui en labourant le terrain (Spillebout), qui en jouant la carte de l’esclandre partisan (Petit) et en claquant la porte des instances départementales. L’activisme de Gérald Darmanin, qui joue sa partition dans le paysage régional n’est pas étranger à cette riposte des deux alliés.

En scellant un tel accord sur fond de bagarre, Violette Spillebout tente le délicat exercice de faire d’une pierre deux coups. Convaincre la commission nationale d’investiture qui auditionne les impétrantes la semaine prochaine. Et décrocher la timbale lilloise. Nicolas Lebas tourne la page de sa commune et s’essaie à un difficile pari en forme de course d’obstacles.

DailyNord 30/06/2019


Voix du Nord du 30 juin 2019

L’invité surprise

Après trois mandats à la tête de la mairie de Faches-Thumesnil, Nicolas Lebas (UDI) aurait-il des envies d’ailleurs ? S’il refuse de commenter la rumeur, son nom revient avec insistance depuis quelques semaines comme possible colistier de Violette Spillebout. Une jolie « prise » pour la Marcheuse, qui priverait ainsi Marc-Philippe Daubresse de l’étiquette UDI au premier tour. Nicolas Lebas, vice-président de la Région, aurait même acheté à Lille. En cas de victoire, il pourrait jouer un rôle à la MEL, où son influent poste de président des maires du Nord pourrait être un atout.

Voix du Nord 30/06/2019


Figaro du 28 juin 2019

Darmanin va coordonner les négociations pour les municipales dans le Nord

«À Lille, c’est compliqué, puisqu’il y a équation de la métropole qui entre en ligne de compte», indique un cadre du parti. «Plusieurs rencontres vont être organisées entre Gérald Darmanin et Violette Spillebout et les parlementaires lillois pour aboutir à une stratégie conciliant aile gauche et droite de LREM sur la métropole lilloise»

Figaro 28/06/2019


DailyNord du 28 juin 2019

Gérald Darmanin fait le forcing à La République en Marche pour bétonner ses ambitions

Pour l’instant, le tourquennois régle ses affaires à Lille et Roubaix. La guerre fait rage entre la députée Valérie Petit et Violette Spillebout, candidates à l’investiture LAREM pour défier Martine Aubry, théoriquement favorite, sur une scène politique qui ressemble de plus en plus à un théâtre de dupes* (cf la campagne ambigüe du sénateur Les Républicains Marc-Philippe Daubresse, déjà candidat sur une liste en…1977). En torpillant l’instance départementale Nord, présumée coupable de favoritisme, et en pratiquant la chaise vide, les parlementaires nordistes qui entourent la députée exerçent une sorte de recours hiérarchique, presque une instance-bis en concurrence de LAREM officiel et de son délégué général Stanislas Guérini.
Ce dernier a bien tenté de rabibocher les protagonistes du vaudeville à la sauce flamande. Qui se sont jaugés mais aucune solution définitive n’est sortie. Et la rivalité entre le camp du Haut-Commissaire Christophe Itier, partisan de Violette Spillebout et celui de Gérald Darmanin a monté d’un cran. Difficile de dire lequel est dans les cordes. “Ce qui est sûr c’est qu’il se démène pour imposer Valérie Petit“, remarque-t-on dans le landerneau. Alors que Violette Spillebout s’accroche à son travail de proximité et peaufine son programme...

...Une tactique élaborée à Paris pour peser à Lille et sur l’agglomération mais aussi pour orienter la commission nationale d’investiture qui auditionne les candidats la semaine prochaine. Cette dernière est naturellement souveraine mais les jeux d’appareil et les affinités de personne sont toujours à l’oeuvre. Le duel lillois apparait ainsi de plus en plus comme un affrontement entre Violette Spillebout et Gérald Darmanin.

DailyNord 28/06/2019


France3 du 27 juin 2019

Municipales à Lille : Petit ou Spillebout ? LREM s'accorde un délai pour désigner la future adversaire d'Aubry

Quelle Marcheuse affrontera à Lille la maire PS Martine Aubry qui, sauf surprise, briguera un ultime mandat ? La bataille fait rage entre les deux candidates à l'investiture.

Deux prétendantes se disputent la place de candidate aux municipales de 2020 à Lille : la députée de la 9e circonscription, Valérie Petit, 43 ans, proche du ministre nordiste Gérald Darmanin, et l'ex-PS Violette Spillebout, 46 ans, ancienne directrice de cabinet de Mme Aubry, qui a repris le flambeau après l'abandon de Christophe Itier, haut-commissaire à l'Economie sociale et solidaire. 
Elles seront chacune auditionnées lundi à Paris par la commission nationale d'investiture du parti macroniste. Mais la désignation du vainqueur, initialement programmée dans la foulée, a été reportée et on connaîtra finalement l'heureuse élue au plus tôt fin juillet ou, à défaut, le 31 août, premier jour de la Braderie, qui marque traditionnellement la rentrée politique à Lille. Le parti présidentiel a décidé de se laisser du temps avant de trancher, sous l'oeil vigilant de Gérald Darmanin, l'homme fort de la métropole.

France3 du 27/06/2019


Le Monde du 26 juin 2019

Elections municipales 2020 : dans les grandes villes, La République en marche avance à petits pas

A Paris, Bordeaux, Lyon ou Marseille, le parti présidentiel est bien en peine de trancher, tant l’attribution des investitures se révèle complexe.

Ce sont les cas les plus sensibles. Ceux qui suscitent déjà de fortes tensions, aussi bien dans les états-majors qu’au niveau local. Si La République en marche (LRM) a présenté, le 17 juin, ses 19 premiers candidats pour les élections municipales de mars 2020, elle a volontairement laissé de côté les plus grandes villes, où elle se retrouve confrontée à un immense casse-tête.

Dans la plupart d’entre elles, l’attribution des investitures se révèle très complexe. Faut-il partir en solo pour promouvoir le renouvellement, comme le souhaitent les marcheurs ? S’allier avec un sortant bien implanté, afin d’avoir davantage de chances de l’emporter ?

Entre les rivalités internes dans les villes où LRM peut gagner seul (Paris, Lyon), les cas complexes à démêler (Lille, Marseille) ou les alliances difficiles à nouer (Toulouse, Nice), les configurations demeurent très différentes, en fonction du rapport de forces local.

  • Lille : bataille de marcheuses

Dans la capitale des Flandres, LRM est aussi confrontée à un duel interne très tendu. La bataille pour l’investiture fait rage depuis plusieurs mois entre la députée du Nord Valérie Petit et l’ex-directrice de cabinet de l’actuelle maire (PS) Martine Aubry Violette Spillebout. Toutes deux croient en leurs chances d’être désignées par le parti pour mener campagne face au sénateur (LR) Marc-Philippe Daubresse, déjà déclaré, et sans doute face à Martine Aubry.

Le parti présidentiel a prévu de trancher début juillet, dans l’espoir de mettre fin à cette « dispute mal maîtrisée ». Car cette rivalité est en train de mettre le feu à la fédération du Nord : le 12 juin, six députés LRM, dont Valérie Petit, ont annoncé leur départ du comité politique local.

En cas de nouvelle candidature de Martine Aubry, la direction de LRM juge la ville difficilement gagnable. En revanche, la conquête de la métropole est jugée « possible » au cas où le ministre de l’action et des comptes publics, Gérald Darmanin, confirmerait son intention de briguer la présidence du Grand Lille.

Le Monde 26/06/2019


DailyNord du 26 juin 2019

Un sondage signé Darmanin pour faire pencher la balance En Marche du côté de Valérie Petit ?

Les conjectures s’emballent à propos du sondage IFOP* réalisé il y a quelques jours dans la capitale des Flandres. “C’est une opération Darmanin“, clament certains, persuadés que le tourquennois, qui pense sa réélection assurée dans sa ville, joue les traits d’union entre la députée En Marche Valérie Petit et le sénateur Les Républicains Marc-Philippe Daubresse, tous deux candidats déclarés au beffroi. La première recherche l’investiture En Marche contre Violette Spillebout, ancienne collaboratrice de Martine Aubry, maire socialiste de Lille et le second veut jouer les rassembleurs d’une droite explosée qui peine à jouer les contradicteurs au conseil municipal de Lille. L’association EnMarche/Daubresse est testée dans le questionnaire. Le ministre de l’action et des comptes publics, qui s’active sur le front des municipales, avait déjà testé Lille mais pour son compte. Et avait prudemment renoncé pour mieux se concentrer sur sa bonne ville de Tourcoing.

DailyNord 26/06/2019


La Voix du Nord du 19 juin 2019

Un plan transports qui n’est pas sur les bons rails, selon Frédéric Marchand

Le sénateur LREM estime que la métropole lilloise est « en dehors des radars » en matière de mobilités.

« Quand on doit mettre en avant des façons de faire en matière de mobilités, les élus et les professionnels que j’ai rencontrés renvoient à ce qui se passe à Toulouse, à Lyon, à Marseille, à Strasbourg. Mais pas à Lille. La métropole lilloise est en dehors des radars. » La charge, lourde, est signée Frédéric Marchand. L’ancien maire socialiste d’Hellemmes, devenu sénateur sous les couleurs de la République en Marche, a porté, en compagnie de quelques autres, la loi d’orientation des mobilités au Sénat. Laquelle est actuellement débattue à l’Assemblée nationale.

Pour l’association de réflexions Axe Culture et le collectif LilleC (Violette Spillebout, sa cheffe de file, est candidate à l’investiture LREM pour les municipales 2020 à Lille), le compte n’y est pas non plus  : tous les deux parlent d’« une vision en matière d’infrastructures pure qui manque d’ambition économique et écologique pour une métropole européenne ».

Voix du Nord 19/06/2019


L'Opinion du 19 juin 2019

Municipales 2020: danseuse contre basketteuse, la campagne LREM s’annonce sportive à Lille

Valérie Petit, députée LREM du Nord, et Violette Spillebout, ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry, sont toutes les deux persuadées de décrocher l’investiture pour les municipales à Lille. Dans l’attente de cette décision, les marcheurs locaux comptent les points d’un duel âpre

....Au milieu des dissensions qui secouent tout le paysage politique (PS, LR et UDI, RN), un duel retient toute l’attention. Deux candidates briguent l’investiture La République en marche. Valérie Petit et Violette Spillebout font de l’écologie et de la sécurité les deux axes de leur futur programme. Voilà le seul point qui les rassemble...

Sur le reste, tout les oppose. Avec fracas. Valérie Petit accuse le camp Spillebout d’intimidations physiques et de menaces pour la faire renoncer. Une plainte est à l’étude. Son « adversaire » (Valérie Petit tient à ce terme plutôt que celui de « concurrente ») dit ne rien savoir et affiche sa candeur : « Je n’ai pas de temps à perdre avec ça. Je veux continuer à tenir un discours positif. J’ai choisi de ne pas afficher la liste de mes soutiens pour ne pas donner l’impression qu’un clan en affronte un autre. » C’est pourtant le cas.

La candidature Spillebout n’était pas prévue. Fin novembre, Christophe Itier, figure du monde associatif nordiste et macroniste de la première heure renonce à se présenter, pour se consacrer à sa mission de Haut-Commissaire à l’économie sociale et solidaire. A 46 ans, la jeune femme se lance pour la première fois dans une campagne électorale. Et quelle campagne ! Celle qui doit l’amener à battre Martine Aubry, son ancienne patronne. Car oui, Violette Spillebout fut directrice de cabinet de la maire de Lille de 2008 à 2012.

De nombreux médias se sont emparés de la « bonne histoire » : l’alliée devenue opposante. Valérie Petit n’a plus qu’à compter les portraits consacrés à son « adversaire » par la presse locale et nationale : « Je n’ai pas de conflit avec Martine Aubry. Moi, je l’aime bien, Martine. Quelque part, je suis moins romanesque. »

L'Opinion 19/06/2019


Le Figaro du 18 juin 2019

A Lille, un duel de Marcheuses

À Lille, deux candidates espèrent remporter l’investiture pour les municipales de 2020. Elles feraient face au sénateur LR Marc-Philippe Daubresse, et probablement à l’actuelle maire Martine Aubry.

C’est un combat de femmes. Il y a quelques mois, tout le monde pariait sur le haut-commissaire à l’Économie sociale et solidaire Christophe Itier pour être le candidat officiel de LREM à Lille. Celui-ci a jeté l’éponge en novembre, laissant place à un duel de femmes prêtes à relever le défi d’affronter Martine Aubry. Les deux candidates à l’investiture devront attendre début juillet pour connaître le nom de celle qui mènera campagne pour 2020.

Mais, déjà, une précampagne a lieu depuis quelques mois sur les terres lilloises opposant donc la députée de la 9e circonscription du Nord, Valérie Petit, et l’ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry, Violette Spillebout. «J’ai hâte que cette investiture tombe, confie la députée de la 8e circonscription Catherine Osson, qui soutient Valérie Petit. La situation lilloise n’aide pas à un climat serein. Je fais confiance au mouvement national pour faire du tri.»

L’ambiance est en tout cas tendue et chacune espère être désignée par la CNI. «Je me sens confiante, assure Violette Spillebout. Valérie Petit mène son chemin. C’est bien que des femmes soient investies en politique.» Chez la députée, la confiance est aussi de rigueur mais le commentaire, plus acerbe: «Mes chances sont très bonnes, estime-t-elle. En face de moi, on a quelqu’un qui vient du vieux monde, motivée par l’affrontement avec Martine Aubry.»

Les relations entre la maire de Lille et son ex-directrice de cabinet ne sont en effet pas au beau fixe. Il y a cinq ans, Violette Spillebout a quitté l’univers politique pour devenir directrice de la relation client à la SNCF, mais «quand il y a eu l’élection présidentielle, l’envie est revenue», raconte-t-elle. Elle rappelle ses «quinze ans à la Ville de Lille, une compétence». Et souligne qu’au contraire de Valérie Petit elle est «nouvelle en politique et [n’a pas] d’autre mandat». Dans son collectif, Lille C, l’ancienne socialiste revendique une centaine de personnes, dont Christophe Itier.

Le Figaro 18/06/2019 


DailyNord du 03 juin 2019

Municipales : Marlène Schiappa dément se présenter à Lille…

Une fake news de plus. Ce que l’intéressée a illico déploré. Quand notre estimable confrère la Voix du Nord croit voir Marlène Schiappa candidate sur les bords de la Deûle, la réaction ne se fait pas attendre et la ministre de l’égalité entre les femmes et les hommes y va de son gentil coup de griffe (voir ci-dessous). Car elle n’est pas la seule à qui l’on a prêté une telle ambition. A qui profite le crime ?

Le duel au bazooka entre Violette Spillebout et Valérie Petit pour l’investiture LAREM frôle les sommets de la désinformation. Une manoeuvre qui profite : ” A ceux qui ont tenté d’affaiblir les Christophe Itier et Violette Spillebout pour tenter d’imposer Valérie Petit*…“, analyse-t-on chez LAREM. DailyNord s’est renseigné auprès des instances parisiennes qui semblent goûter à moitié la rumeur complaisamment colportée et désignent à mots à peine couverts la main espiègle de Gérald Darmanin, le ministre de l’action et des comptes publics, partisan d’une candidature Petit pour mieux avancer ses pions sur l’échiquier métropolitain et qui cherche à compenser une faible influence au sommet du parti LAREM.

DailyNord 03/06/2019


20 Minutes du 03 juin 2019

Municipales à Lille: Des slogans anti-Macron tagués sur les façades de commerces avant un débat avec une candidate LREM

L’établissement devait accueillir, ce lundi soir, un débat avec l’une des candidates LREM à la mairie de Lille.

Nouvelle tentative d’intimidation des anti-Macron. Dans la nuit de dimanche à lundi, les façades du café Le Polder et d’une mercerie à Lille ont été vandalisées. Des tags hostiles à Emmanuel Macron ont été peints sur l’une et de la peinture projetée sur l’autre alors que le café devait accueillir, ce lundi, une réunion publique avec Violette Spillebout(LREM) en vue des élections municipales à Lille.

Un précédent dans le quartier de Wazemmes

Mais qui en veut à ce point à Violette Spillebout, candidate à l’investiture de LREM pour les élections municipales à Lille en 2020 ? Début mai, dans un café du quartier populaire de Wazemmes, une réunion publique de son collectif de soutien, « Lille C », avait été perturbée par une dizaine de personnes, « insultant les participants comme les gérants, les provoquant et les menaçant physiquement ». Une plainte avait d’ailleurs été déposée par la candidate à la candidature.

20 Minutes 03/06/2019

Celle qui espère bien prendre le siège de Martine Aubry à la mairie de Lille a de nouveau été visée par des personnes visiblement remontées contre La République en marche(LREM). « C’est arrivé dans la nuit de dimanche à lundi », assure le patron du Polder, un café-débat situé à Hellemmes, un autre quartier populaire de Lille.

« Pas de quartier pour Macron »

« Non à LREM », « Pas de quartier pour Macron », sont deux exemples des inscriptions qui ont été peintes à la bombe noire sur la façade de la mercerie située en face du Polder. « Nous sommes un lieu de débat et nous accueillons des personnes de tous bords, même si nous ne sommes pas toujours d’accord avec elles », poursuit le gérant du bistrot.

C’est justement au Polder que doit se tenir, ce lundi soir, la prochaine réunion publique du collectif « Lille C ». Un événement ouvert à tous et dont la tenue avait été annoncée largement en amont sur les réseaux sociaux. « C’est vrai que c’est embêtant, surtout pour le commerçant visé. Mais nous maintenons la réunion de ce soir, plus que jamais », assure Ingrid Brûlant, du collectif « Lille C », précisant que la candidate avait demandé une présence policière ce lundi soir.

Selon elle, c’est encore un coup de l’ultra gauche : « C’est leur récit classique. Déjà, à Wazemmes, ils nous avaient conseillé d’aller tenir nos réunions dans le Vieux-Lille. Le but, c’est de décourager les citoyens et les commerçants, mais je suis sûre que l’on trouvera toujours des gens pour soutenir la liberté d’expression », déclare-t-elle.

Une action qui ne fait pas l’unanimité

Sans être tout à fait revendiquée, l’action nocturne contre le Polder a été largement soutenue sur la page Facebook « Lille insurgée ». « À Wazemmes, Fives ou Hellemmes, nous refusons la venue des acteurs-partisans de la gentrification », peut-on y lire. Une petite phrase suivie d’un avertissement : « Donc à l’adresse de la future candidate LREM pour la mairie de Lille 2020 et à toute sa clique : Vous n’êtes nulle part chez vous ».

Néanmoins, cet acte de vandalisme est loin de faire l’unanimité au sein des followers de cette page Facebook. « C’est plus simple de s’en prendre à des petits commerçants la nuit que de chercher à s’en prendre à Macron directement », « Ok pour foutre LREM en pls mais je doute qu’ils en aient grand-chose à secouer d’un bar associatif repeint », « C’est vrai que la mercerie d’en face, c’est le grand méchant capital », peut-on lire notamment dans les commentaires.

20 Minutes 03/06/2019


Actu.fr du 03 juin 2019

Le Polder vandalisé avant la tenue d’une réunion de la République en Marche

Vandalisme dans la nuit du 2 au 3 juin 2019 à Lille Hellemmes (Nord). Le café Le Polder a été recouvert de peinture. Une réunion de La République en Marche doit s'y tenir...

Désolation à Lille – Hellemmes ce lundi 3 juin 2019. Dans la nuit, la façade de ce café restaurant a été recouverte de peinture verte. En face, la mercerie a été taguée de slogans hostiles au président Emmanuel Macron.

Le lien entre ces dégradations semble d’autant plus évident que le Polder doit accueillir une réunion de La République en Marche dans le cadre des Municipales 2020.

Violence et intimidations

Une réunion politique comme Le Polder en a déjà organisé avec d’autres courants :

"Depuis notre création nous avons reçu plus de 500 réunions, expressions de plusieurs dizaine associations défendant des points de vue les plus variés, ainsi que des organisations de tous bords politiques », rappelle l’établissement sur les réseaux sociaux."

Et les dirigeants d’assurer entendre et comprendre la révolte, « mais nous ne pensons pas que la violence et les tentatives d’intimidation soit une attitude juste et soutenable dans une société qui aspire à la démocratie."

Soutiens

Depuis cette annonce, de nombreux soutiens à l’établissement ont été publiés sur les réseaux sociaux. Le conseiller municipal Europe Ecologie Les Verts Jérémie Crepel a notamment apporté son « soutien total au Polder qui a aussi accueilli des réunions publiques d’EELV. Préservons ce lieu central pour la vie citoyenne à Hellemmes. Stop à la violence dans le débat public ».

Un nettoyage des façades est aussi en cours.

Rappelons que ces dernières semaines, une réunion publique de la candidate En Marche Violette Spillebout a notamment été perturbée par plusieurs personnes. A Wazemmes, notamment, il lui a été signifié « qu’elle n’était pas chez elle ».

Actu.fr 03/06/2019


Voix du Nord du 03 juin 2019

Hellemmes La façade du Polder attaquée à la peinture

Une vague d’indignation a déferlé, ce lundi, après que le café coopératif Le Polder, à Hellemmes, a été la cible de vandalisme dans la nuit.

« C’est vraiment n’importe quoi, grogne cet Hellemmois. Je ne porte pas Macron dans mon cœur, mais on n’a pas le droit de s’attaquer comme ça au Polder. » Le Polder, c’est cette coopérative d’habitants ouverte rue Roger-Salengro, à Hellemmes, en 2015. Un café-restaurant d’initiatives citoyennes et solidaires dont la façade a été vandalisée à grands coups de peinture verte dans la nuit de dimanche à lundi.

Tout rapprochement avec l’organisation, ce lundi en fin de journée, d’une réunion publique de LilleC (collectif animé par Violette Spillebout, laquelle est candidate à l’investiture En Marche pour les municipales à Lille) ne saurait être purement fortuit. En face, sur le mur de l’ancienne mercerie, les messages hostiles à la République en Marche et à Emmanuel Macron sont écrits en lettres capitales.

« C’est notre Légion d’honneur »

De son côté, Violette Spillebout promet que ses réunions du lundi restent ouvertes « plus que jamais ».

L’équipe du Polder, elle, accuse le coup. Groggy, comme si elle avait pris un crochet au foie. Mais elle n’a pas l’intention de rester dans les cordes. « On a accueilli des réunions de la France Insoumise, des Verts ou des socialistes. Il y a des élus de tous les bords politiques qui viennent déjeuner ici. On prend cette attaque comme une décoration. C’est notre Légion d’honneur au service de la démocratie. »

Déjà le 6 mai, dans le quartier de Wazemmes, une réunion du collectif LilleC avait été perturbée par des jeunes hostiles à la politique d’Emmanuel Macron.

Voix du Nord 03/06/2019


2019 06 03 Grand Lille TV : Le Polder vandalisé

Intimidations a caractère politique

De nombreux élus locaux de tous bords ont affiché hier leur soutien à Violette Spillebout. Dans la nuit de dimanche à lundi, des slogans hostiles à Macron ont été tagués sur une mercerie d'Hellemmes et de la peinture a été projetée sur la façade du Polder, un café où la candidate LREM aux municipales de Lille devait animer une réunion hier.

CNews 03/06/2019

Le Polder vandalisé

Il est important, à chaque fois que la liberté de réunion ou d’expression est menacée, de rester mobilisés ensemble et de ne pas céder aux intimidations. Le Polder est un lieu ouvert au débat public et le restera. Merci de leur accueil

Grand Lille TV du 03 juin 


France 3 du 12 mai 2019

Municipales à Lille : plusieurs candidats se rassemblent après l'intrusion violente lors d'une réunion publique

Lundi dernier, lors d'une réunion publique dans un café de Wazemmes, un groupe de jeunes avait proféré des insultes envers Violette Spillebout et son collectif Lille C. 

Une plainte déposée et une réunion transpartisane 

Violette Spillebout dénonce "de nouvelles menaces" qui lui auraient été proférées "sur les réseaux sociaux et sur la toile", notamment à l'encontre de ses prochaines réunions publiques. Elle a annoncé avoir déposé "plusieurs plaintes".
En réponse, elle a décidé d'organiser une réunion transpartisane pour rappeler sa "détermination à ce que le débat démocratique puisse s'exprimer partout dans le respect et la sérénité". 

France3 12/05/2019


Voix du Nord du 12/05/2019

Réunion perturbée à Wazemmes: la République répond à la violence

Un apéro républicain était organisé, ce samedi midi, au W, rue des Sarrazins, où une réunion de Violette Spillebout (LREM) a été perturbée en début de semaine.

« Je suis né à la maternité de la Sainte-Famille. J’ai habité et j’allais au Patronage rue Gambetta. J’ai fait ma communion à Saint-Pierre-Saint-Paul. Je faisais la bourse aux livres avec mon père rue des Sarrazins. Alors je l’aurais un peu mauvaise qu’on vienne me dire que je ne suis pas Wazemmois. » Parmi ceux qui croisent le verre, ce samedi midi au W, Marc-Philippe Daubresse. « Il n’y a rien de plus intolérable que l’intolérance », avait déjà écrit le sénateur Les Républicains, quelques heures après la violente intervention d’un groupe d’une dizaine de jeunes dans une réunion organisée, rue des Sarrazins, par Violette Spillebout (candidate à l’investiture de la République en Marche pour les municipales lilloises) et son collectif LilleC. Au prétexte que Wazemmes leur « appartiendrait ».

Voix du Nord 12/05/2019

Interview Voix du Nord

Interview de Violette Spillebout par La Voix du Nord à l'occasion du Rassemblement Républicain à Wazemmes

Voix du Nord 12/05/2019


France 3 JT du 11 mai 2019

France 3 JT 19-20

Retour sur le JT de France 3 Nord Pas-de-Calais avec les interventions de Charlotte Brun , Marc-Philippe Daubresse et Violette Spillebout

France 3 JT 12-13

« Il est important que tous les habitants puissent débattre démocratiquement en cette période ; il faut que l’on puisse s’exprimer et se réunir à Lille quelles que soient les opinions de chacun, et se respecter »


DailyNord du 10 mai 2019

Sa majorité sous pression, Martine Aubry face à elle-même

Violette accélère, Valérie prend la tangente
Dans le duel qui l’oppose à Valérie Petit pour la précieuse investiture En Marche, l’ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry a une longueur d’avance. Les médias nationaux s’intéressent à celle qui connait les méandres et les petits secrets de son ancienne patronne. Le réseau des soutiens et des compagnons de route grossit de mois en mois et enrôle au-delà des classiques cercles politiques (parmi ceux-ci, citons le conseiller municipal d’opposition Bernard Charles, ancien socialiste rallié à en Marche). 

Le dernier verrou s’appelle Gérald Darmanin. Le ministre de l’action des des comptes publics, officiellement toujours partisan de Valérie Petit, est craint sur le théâtre de la métropole. Le Yalta passé avec Martine Aubry en septembre dernier a certes impressionné les collègues et maires de la métropole européenne de Lille qui ont compris la manoeuvre de coalition.
Une MEL que le Rastignac a fixé sur son agenda avec l’aval de son précepteur Xavier Bertrand, arc-bouté sur sa ligne de crête de 2022 et qui ne voit aucun inconvénient à une Martine Aubry maire de Lille si accueillante pour son grand institut de la photographie. La désignation de Violette Spillebout, qui multiplie les opérations sur le terrain, annihilerait leurs projections et les contraindraient à composer avec un nouveau rapport de forces. Voilà pourquoi, à droite, il faut sauver le soldat Aubry et donner des gages.
Le dossier divise les grands élus locaux de LaREM, certains pro-Spillebout, surtout sur le périmètre métropolitain, d’autres pro-Petit. Cette dernière s’active avec une vingtaine de ses collègues députés et candidats aux municipales qui trouvent le parti un peu mou du genou. Objectif : faire pression sur le parti pour obtenir la désignation.” Si elle fait çà, c’est qu’elle sait qu’elle n’aura pas l’investiture“, commente-t-on à LAREM dont le comité Nord a dû rappeler à l’ordre la députée qui avait un peu trop sollicité la réalité en se parant des atours du parti. On devrait en savoir plus juste après les élections européennes. ” Ou encore après…”, répond, énigmatique, Gérald Darmanin quand on l’interroge sur le sujet. 

A Lille, l’été risque d’être chaud à La République en Marche.

DailyNord 10/05/2019


L'OBS du 8 mai 2019

A Lille, Martine Aubry défiée par son ancienne directrice de cabinet

Violette Spillebout, socialiste passée à La République en Marche, est devenue l’attraction de la campagne des élections municipales à venir.

Panique à la mairie de Lille. Selon son entourage, Martine Aubry ne décolère pas contre la candidature surprise de son ex-directrice de cabinet Violette Spillebout, socialiste passée à La République en Marche (LREM). Cette dernière a de quoi inquiéter l’ancienne ministre du Travail de Lionel Jospin.

La quarantaine sportive, un visage de Joconde, Lilloise pur sucre, Violette Spillebout connaît tout des petits secrets du système Aubry, mais aussi de tous les réseaux politiques de la capitale des Flandres.

L'OBS 08/05/2019


DailyNord du 08/05/2019

Mikaël Moglia avec Violette Spillebout

La candidate à la mairie de Lille vient de recevoir le soutien d’un ancien socialiste qui fut plutôt positionné à la gauche du PS. Michaël Moglia a été élu régional de 2004 à 2015, pendant les magistères de Daniel Percheron, et militant proche d’Arnaud Montebourg quand celui-ci songeait à un destin national et de Benoît Hamon quand ces derniers incarnaient l’aile gauche du PS. Il avait mis sa carrière politique entre parenthèses après l’élection de François Hollande en 2012 à qui il reprochait ses positions sur le mariage pour tous et s’en était ouvert publiquement. 

Bon connaisseur des milieux culturels et cinématographiques – il a été le président de Pictanovo, le structure de soutien au septième art du conseil régional – il apportera son expérience dans ces domaines promis à de vifs débats dans le cadre de la campagne municipale – on songe à l’Institut européen de la photographie porté par la maire socialiste de Lille et le président divers droite des Hauts-de-France, Xavier Bertrand. L’équipe de l’ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry , s’étoffe donc de semaine en semaine et son initiative a même attiré l’attention de l’hebdo Nouvel Obs, titre occupant une place de choix dans l’électorat de centre gauche.

DailyNord 08/05/2019


France3 du 8 mai 2019

Municipales à Lille : Violette Spillebout (LREM) porte plainte après une intrusion “violente” dans une réunion

Violette Spillebout, candidate "La République en marche" à l'investiture en vue des municipales de 2020 à Lille, a indiqué mardi avoir porté plainte au lendemain d'une intrusion "violente" lors d'une réunion de son collectif dans un café de la ville.

undi soir, vers 19H30, une quarantaine de personnes étaient réunies dans un café du quartier de Wazemmes pour un débat autour de la question de l'eau lorsque sept à 10 personnes ont fait "intrusion (...), insultant les participants comme les gérants, les provoquant et les menaçant physiquement", a annoncé dans un communiqué le collectif "LilleC", qui soutient le projet de Violette Spillebout

"+On est chez nous, vous n'avez rien à faire à Wazemmes, on va le fermer ton bar+, voilà ce qu'on a aussi entendu", ajoute le communiqué. "Leur principe est de dire : tous ceux qui sont apparentés à Emmanuel Macron sont des +monstres+ -c'est le terme qu'ils emploient", a déploré Ingrid Brulant, chargée des relations presse du collectif "LilleC", ajoutant que la réunion avait été interrompue.

France3 du 08/05/2019


Voix du Nord du 07 mai 2019

À Wazemmes, de violents visiteurs du soir pour Violette Spillebout

La réunion organisée, ce lundi rue des Sarrazins, par la candidate à la candidature En Marche pour les municipales et son collectif LilleC, a été perturbée par des jeunes se réclamant du quartier. Des anti-Macron qui ont cassé des verres et menacé les personnes présentes. Des plaintes seront déposées.

« Wazemmes, c’est à nous », ont-ils crié, ce lundi soir. Des jeunes venus perturber une réunion organisée par Violette Spillebout et son collectif LilleC. Si, un jour, on doit effectivement en arriver à signer l’indépendance du quartier de Wazemmes, il serait heureux que celui-ci ne tombe dans la main de cette petite bande bas de plafond. Violences verbales, menaces de mort, intimidation… Des agités qui fantasment la lutte des classes. « Vous n’avez rien à faire là bande de bourgeois ! » En face, des gens qui venaient simplement débattre de la question de l’eau potable.

Voix du Nord 07/05/2019


L’ancien socialiste Mickaël Moglia fait campagne pour Violette Spillebout

...Mickaël Moglia a décidé de soutenir Violette Spillebout dans sa candidature à la candidature En Marche pour les municipales de 2020 à Lille.

Resté très impliqué dans les domaines culturels – il a notamment présidé Pictanovo –, Mickaël Moglia revient donc en politique. « Je sens que Violette Spillebout aura l’investiture de la République en Marche. C’est elle qui est le plus capable de rassembler. Et tout cas, rien dans son passé politique ne lui interdit le rassemblement. » Du Lille de 2019, il tire ce constat : « La ville a besoin d’évolutions majeures, de nouvelles impulsions. On doit être capable de formuler des avis différents sans être forcément dénigré. Ce qui n’est pas le cas avec Martine Aubry. »

Au sujet des crispations qui ont pu se faire jour entre la maire de Lille et son ancienne directrice de cabinet, Mickaël Moglia ironise : « Ce n’est pas pactiser avec le diable que de faire campagne avec Violette Spillebout. Elle doit avoir certaines qualités, sinon je pense que Martine Aubry ne l’aurait pas gardée aussi longtemps à ses côtés. C’est elle qui, si je ne me trompe pas, a été le plus longtemps sa directrice de cabinet.   Jusqu’en mars 2020, les fleurets ne sont plus mouchetés.

Voix du Nord 07/05/2019


DailyNord du 29/04/2019

Violette Spillebout s’inspire à La Madeleine,

chez Sébastien Leprêtre

La candidate à la mairie de Lille, Violette Spillebout, a rendu une “visite inspirante” au maire de La Madeleine, Sébastien Leprêtre qui lui a expliqué sa politique de prévention et de sécurité dans sa commune. C’est la première fois que l’ancienne collaboratrice de Martine Aubry sort de Lille intra-muros pour rencontrer un maire et nourrir son projet municipal. A croire que les bonnes idées existent autour de la capitale des Flandres. On ne manquera de commenter l’opération certes placée sous le signe de la courtoisie républicaine mais qui ne peut faire l’économie d’une analyse de tactique électorale.

Venu des rangs de la droite Les Républicains, également conseiller régional, Sébastien Leprêtre, dont le nom avait été chuchoté pour un éventuel assaut sur le beffroi de Lille, a pris ses distances avec la politique des partis et se distingue par une indépendance d’esprit et le contenu de son bilan municipal.
Violette Spillebout cherche à pousser son avantage dans le duel qui l’oppose à la députée Valérie Petit (neuvième circonscription) pour l’investiture de leur parti La République en Marche (cette dernière ne doute pas de son succès). Et s’appuie sur des expériences voisines réussies telle la sécurité au quotidien. Doit-on y voir l’ébauche d’un réseau de soutiens ? Du côté de LilleC, l’équipe de la candidate, on annonce d’autres “visites techniques” chez des maires de communes limitrophes de Lille. Une vraie stratégie inspirante et…enveloppante.

DailyNord 29/04/2019


Le Point du 25/04/2019

L’énigmatique couple Spillebout

L’ex-directrice du cabinet de Martine Aubry brigue l’investiture LREM aux élections municipales de 2020, alors que son mari est en conflit avec la maire.

«On parle tout le temps d’elle, alors que c’est moi qui vais être investie », glapit la députée macroniste Valérie Petit. C’est surprenant, mais les deux candidates déclarées à l’investiture LREM pour les municipales à Lille, Valérie Petit (enseignante-chercheuse, 42 ans) et Violette Spillebout (directrice nationale chargée des situations sensibles à la SNCF, 47 ans) ne se connaissent pas. « Je ne l’ai jamais croisée, ni à La République en marche ni ailleurs », enfonce Valérie Petit, manière de glisser que sa rivale ne bénéficierait pas vraiment de l’aval du parti. 

Elégamment installée dans un café de Lille Europe, Violette Spillebout se raconte sobrement. Longs cheveux roux clair, yeux myosotis, la candidate a de quoi fasciner. On l’imagine partant, couteau entre les dents, dans une campagne vengeresse contre Martine Aubry ? Pas du tout : la voilà qui joue la carte de la bienveillance à l’égard de son ancienne patronne, qu’elle a côtoyée des années durant en tant que cheffe (2001-2005) puis directrice (2008-2013) du cabinet. 

« Compromis ». « Il y a eu une forte complicité professionnelle à un moment donné, une proximité », résume-t-elle, mesurée. Violette Spillebout décrit une « relation de franchise », des « débats » et des « divergences » sur la question des rythmes scolaires ou la relation aux commerçants. En septembre 2013, après dix-sept années à ses côtés, la collaboratrice de Martine Aubry a repris sa liberté et foncé dans le privé. Sans clash avec l’édile de Lille, jure-t-elle : « J’aime la négociation, mais pas l’agressivité ni les clivages. Je suis plutôt dans le compromis, et Martine Aubry le sait. » 

Les deux femmes ne se sont pourtant pas adressé la parole depuis deux ans. L’ancienne première secrétaire du Parti socialiste refuse désormais tout commentaire public sur son ancienne protégée. « Violette a toujours pris les coups à la place de Martine Aubry », juge le sénateur Marc-Philippe Daubresse. Le candidat LR à la mairie de Lille ne tournerait pas le dos à un large front commun au second tour des municipales contre la maire sortante : « Côté programme, il y a 80 % des sujets sur lesquels nous ne sommes pas en désaccord. »

Le Point 25/04/2019 >>> Suite de l'article


DailyNord du 24/04/2019

Martine Aubry ne veut pas faire Le Point

L’hebdo publie demain une édition consacrée à Lille. Quand on lui a précisé un des sujets sur lequel on voulait l’interviewer, Martine Aubry a refusé de s’exprimer. Il s’agit d’un portrait de Violette Spillebout, son ex-collaboratrice à la mairie, candidate aux municipales et avec laquelle les couteaux sont déjà rouges de sang… 

Dans le camp de la maire sortante, on redoute d’avoir à affronter un tel adversaire. Pas question de faire de la publicité pour celle qui l’a “trahie” en rejoignant les rangs de la République en Marche (et qui sollicite l’investiture du parti). La maire de Lille est la seule personnalité à avoir refusé l’exercice. On peut en conclure qu’il n’y aura pas de rapprochement entre Violette et la rose de Lille. Au moins, c’est clair.

DailyNord 24/04/2019


Voix du Nord du 10/04/2019

Un socialiste démissionné de ses mandats

Martine Filleul, la patronne des socialistes du Nord, a sifflé la fin de la récré en décembre en conseil fédéral. Et, lui, s’est fait prendre à deux reprises au début de cette année. C’est à se demander si Jean-Marie Lambrechts ne l’a pas fait exprès… Membre du canal historique du PS de Lille-Sud – il a fait partie de l’aventure des premiers conseils de quartier avec Jean-Claude Sabre, avant même Bernard Charles –, ancien secrétaire de la section, il vient de se faire débarquer de ses deux mandats de représentant au comité de ville et au conseil de quartier. « Il n’a plus la confiance des militants », lâche Samuel Baju, l’actuel secrétaire de section. « On l’a vu aux vœux de Violette Spillebout et il a organisé un temps politique sur le quartier pour la République en Marche. » Heureusement qu’on ne brûle plus les sorciers et sorcières : à une autre époque, on aurait sans soute dressé un bûcher sur la place de la mairie de quartier pour le sacrifier !

L’intéressé reconnaît les faits : « Je me pose beaucoup de questions sur l’avenir de cette ville et de sa municipalité ». C’est pour ça qu’il a échangé avec Patrick Kanner. « Mais je crains qu’il n’aille pas jusqu’au bout. » C’est pour les mêmes raisons qu’il est allé écouter ce qui se racontait chez les Marcheurs. « Violette Spillebout, je la connais bien. »

Voix du Nord 10/04/2019


DailyNord du 08/04/2019

A Lille, on fait démissionner dans les conseils de quartiers et on fait sonder par internet

Qui a dit que l’ambiance politique lilloise était apaisée ? Régulièrement, l’actualité apporte son lot de pressions et de manoeuvres. Cette fois-ci ce sont les conseils de quartier qui sont visés. Dernière victime en date,

Jean-Marie Lambrechts, qui vient d’être “démissionné” du conseil de quartier de Lille-sud (il occupait le poste depuis une quinzaine d’années). Ce vieux militant socialiste est coupable d’avoir assisté à quelques réunions de la candidate à la mairie de Lille Violette Spillebout, adhérente en Marche et qui quadrille le terrain depuis octobre dernier. Après 35 ans passés au parti socialiste, l’ancien syndicaliste textile CFDT de 72 ans est amer. Proche du sénateur PS Patrick Kanner, le conseiller départemental du secteur et ancien président du conseil général du Nord, il pensait avoir montré la preuve de son ouverture d’esprit en organisant des réunions et des débats représentatifs des tendances de la gauche lilloise. Il n’en est rien puisque les instances municipales – la majorité de la maire Martine Aubry – et la fédération socialiste du Nord – viennent de l’évincer de sa responsabilité. Ajoutons que les quartiers du sud de Lille sont une place forte des socialistes.

DailyNord 08/04/2019


Grand Lille TV du 02/04/2019

Grand Lille TV - Violette Spillebout répond sur Lille3000

Un rapport de la Chambre régionale des comptes sur l'association Lille 3000, organisatrice d’évènements culturels dans la ville, sorti le 20 mars, signale plusieurs dysfonctionnements de gestion comme un surplus de trésorerie trois fois supérieur aux normes ainsi que des cumuls d'emplois et des rémunérations extravagantes. Pour Violette Spillebout, membre du Collectif Lille C, l'argent devrait être reversé à un fonds de soutien aux associations socio-culturelles lilloises : « 83% du budget est donné aux quatre grandes associations culturelles de la ville, dont Lille 3000, alors que 51 associations plus petites se partagent les 17% restants. » Ces révélations choquent d'ailleurs les acteurs culturels lillois qui y voient un grand décalage entre leur situation et celle du projet Lille 3000: « En investissant moins dans ces grands projets, On pourrait faire plus de retombés au bénéfice des habitants et des associations qui eux agissent tout au long de l'année. » 

Grand Lille TV 02/04/2019


DailyNord du 02/04/2019

Municipales : Pour Violette Spillebout, Lille 3000 ne met pas dans le mille

Dans la foulée du premier rapport de la chambre régionale des comptes des Hauts-de-France sur Lille 3000 (révélé par DailyNord), l’équipe Lille C de la candidate aux municipales à Lille jette un pavé dans la mare. Et propose ni plus ni moins que le remboursement des trop perçus de salaires provenant de cumul d’emplois ainsi que le surplus de trésorerie de Lille 3000 soient reversés à un fonds de soutien aux associations culturelles lilloises. La CRC pointe les émoluments du conseiller artistique de Lille 3000 et le montant des sommes placées en valeurs mobilières – c’est-à-dire plusieurs millions d’euros. “Une gestion indécente“, analyse la candidate qui réclame un audit général des comptes de Lille 3000 pour mieux cerner les dérapages.

DailyNord du 02/04/2019


CNews du 02/04/2019

Gestion de Lille3000 : Un collectif s'insurge

Un rapport de la Chambre régionale des comptes sur l'association Lille 3000, organisatrice d’évènements culturels dans la ville, sorti le 20 mars, signale plusieurs dysfonctionnements de gestion comme un surplus de trésorerie trois fois supérieur aux normes ainsi que des cumuls d'emplois et des rémunérations extravagantes. Pour Violette Spillebout, membre du Collectif Lille C, l'argent devrait être reversé à un fonds de soutien aux associations socio-culturelles lilloises : « 83% du budget est donné aux quatre grandes associations culturelles de la ville, dont Lille 3000, alors que 51 associations plus petites se partagent les 17% restants. » Ces révélations choquent d'ailleurs les acteurs culturels lillois qui y voient un grand décalage entre leur situation et celle du projet Lille 3000: « En investissant moins dans ces grands projets, On pourrait faire plus de retombés au bénéfice des habitants et des associations qui eux agissent tout au long de l'année. »

CNews du 02 avril 2019


Radio RCF du 25/03/2019

Interview Violette Spillebout sur RCF Radio


"Il faut réussir à remettre du lien et de l'envie de travailler ensemble entre toutes les personnes à Lille qui se sont trop éloignées d'une municipalité clivante sur beaucoup de sujets."

Radio RCF 25/03/2019


Voix du Nord du 31/03/2019

Objectif Lille, épisode 7

"La Voix" tient la chronique d'une campagne d'une campagne municipale de longue haleine. Au lendemain de Séries Mania, il était tentant de fondre nos personnages politiques récurrents dans la grande marmite des séries. À chacun son rôle. Sont nommés...

Violette Spillebout, pour son rôle dans The good wife : Deux femmes, d'abord dans l'ombre d'une figure tutélaire (le mari dans la série, le maire de Lille dans la réalité). mais qui finissent par s'émanciper et prendre leur destin en mains. La première parvient rapidement sur le devant de la scène, au fil des huit saisons. Et la deuxième?

Voix du Nord 31/03/2019


France 3 du 14/03/2019

Investiture LaREM à Lille

France3 fait le point sur les candidatures en vue de l'investiture de LaREM à Lille, pour les élections municipales de 2020 et confirme qu'aucune candidature à l'investiture n'a été remise en cause par le comité politique départemental de LaREM.

France3 du 14/03/2019


DailyNord du 12/03/2019

Et LAREM Nord explose façon puzzle la prédiction de Valérie Petit

La réaction sur la prédiction était prévisible. Hier, la députée semblait catégorique en annonçant la dissolution imminente des initiatives qui se réclament du parti La République en Marche. Dont Lille C, celle de sa concurrente Violette Spillebout pour les municipales à Lille qui lui dispute l’investiture LAREM. La mise au point est claire

comme un démenti. ” Aucune candidature à la mairie de Lille n’a été remise en cause par notre comité politique départemental“, explique l’antenne nord de LAREM. Et “Il appartiendra à la commission nationale d’investiture de trancher laquelle des candidates sera la mieux placée pour porter un projet de renouvellement…“. Enfin : “ Le mouvement a la chance d’avoir deux candidates légitimes pour porter ses couleurs…“. 

Fermez le ban.

Le texte est cosigné par Christophe Itier, Haut-Commissaire, et 7 parlementaires du Nord, le sénateur Frédéric Marchand et les députés Anne-Laure Cattelot, Brigitte Liso, Christophe Di Pompeo, Laurent Pietraszewski, Gilles Pargneaux, et Charlotte Lecoq

DailyNord 12/03/2019


DailyNord du 11/03/2019

Valérie Petit prédit la disparition façon vitriol de l’équipe de Violette Spillebout

Le ton monte entre les deux prétendantes au label En Marche pour les municipales à Lille. Ce matin, la députée LAREM de la neuvième circonscription, Valérie Petit, explique que le parti veut nettoyer toutes les initiatives associatives qui se réclament de la précieuse étiquette et qui fleurissent depuis quelques mois, sans, selon elle, un aval clair des instances nationales. Visé, l’engagement de Violette Spillebout, qui reprend le flambeau de Christophe Itier, le Haut-Commissaire à l’économie sociale, forfait en octobre dernier.” C’est le comité politique Nord qui a demandé cela“, justifie la députée qui croit savoir que cette instance composée des onze parlementaires LAREM du département, et animée par Delphine Garnier, souhaite appliquer une décision nationale.

Conséquence, toujours selon elle, Lille C, le collectif autour de Violette Spillebout va être dissout ! Ce qui laisserait le champ libre à Nous sommes Lille, celui de Valérie Petit ! ” et qui n’est pas une association“, sourit la députée...

DailyNord 11/03/2019


Voix du Nord du 11/03/2019

Valérie Petit annonce la disqualification de Lille C dans la course au beffroi

Au cours d’une conférence de presse, ce matin, la députée LREM de la 9e circonscription a assuré que la candidature macroniste concurrente à la mairie de Lille ne serait pas investie par le parti.

À quelques jours du coup d’envoi de l’acte 2 de Séries Mania, c’est un feuilleton qui devient haletant. Candidate autoproclamée depuis l’été dernier au beffroi de Lille, Valérie Petit n’y va pas par quatre chemins pour clarifier et, éventuellement, mettre un terme à sa façon à l’affrontement qui l’oppose à Violette Spillebout et Lille C. « C’est une association qui va être bientôt dissoute par le comité politique du Nord de la République en Marche. » Composé de onze élus des Hauts de France, ce comité devrait donc, selon la députée proche de Gérald Darmanin, sonner la fin de la récréation.

Voix du Nord 11/03/2019


DailyNord du 08/03/2019

Lille : la piscine olympique de la friche Saint-Sauveur se prend une volée de bois vert

L’enquête publique complémentaire du projet s’achève aujourd’hui. Un projet en pleine campagne des municipales lilloises. La candidate Violette Spillebout plonge dans la mêlée de la piscine olympique de la friche Saint-Sauveur et dépose ce matin son mémoire en contribution. “La Friche Saint-Sauveur est le dernier grand espace de nature disponible à Lille », après la Citadelle. Un refrain connu. Raison de plus pour l’entonner à deux.

Selon la candidate Violette Spillebout – qui sollicite l’investiture LAREM-, le projet actuel ne prévoit qu’un « parc Lebas bis », comme celui situé en face de la friche, pas de quoi retourner la tendance en matière de qualité de l’air et de pics de pollution, plaies de la vie urbaine lilloise. Sur les 23 hectares du site à l’entrée sud de Lille, ils préconisent une bonne moitié d’espaces verts sans négliger les 2000 logements qui devront nécessairement monter en hauteur pour libérer de la surface au sol. Pour favoriser l’accessibilité et la mobilité, rien moins qu’une nouvelle station de métro entre porte de Valenciennes et Hôtel de Ville, elle-même connectée à une liaison de tram’bus (qui restent à chiffrer). La candidate stigmatise la politique transports publics de la métropole européenne de Lille qui réduit son contrat avec l’opérateur Ilevia de 10%. ” Où est la vision globale et la cohérence, on dit non au tram, on change les sens de circulation, on bâtit Lillenium (NDLR : un centre commercial Leclerc à Lille-sud), on candidate à capitale verte européenne, on oublie de replanter ne serait-ce qu’un arbre place de la gare ? …“, interroge Violette Spillebout.

DailyNord du 8 mars 2019


Grand Lille TV du 25/02/2019

Violette Spillebout Lance un appel aux Lillois pour constituer sa liste

Candidate aux municipales 2020 à la Mairie de Lille et portée par le Collectif Lille C, Violette Spillebout, adhérente à La République en Marche, lance un appel aux Lilloises et aux Lillois pour constituer sa future liste. À Lille, l’initiative est inédite et a pour ambition d’intégrer des personnes de la société civile dans l’équipe municipale. La candidate ouvre un quart de sa liste qui comprendra 61 noms de potentiels conseillers municipaux, soit 15 places à des citoyens souhaitant s’engager dans le projet qu’elle porte. Jusqu’au 1er juin, chacun peut déposer sa candidature par le biais du site internet www.violettespillebout.fr

Grand Lille TV du 25/02/2019


Voix du Nord du 25/02/2019

Lille «On est trop habitués aux mêmes personnes qui trustent la vie politique locale»

Ce lundi matin, Violette Spillebout, candidate à l’investiture de La République en marche pour les municipales de 2020, a lancé son « Appel aux Lilloises et Lillois », façon d’ouvrir sa liste de candidats aux habitants de la ville.

Voix du Nord du 25/02/2019


DailyNord du 25/02/2019

Lille : Violette Spillebout annonce le programme

Une démarche probablement inédite. Ils seront 15 sur les 61 de la liste emmenée par Violette Spillebout partie à l’assaut du beffroi de Lille, et, pour l’instant, la prétendante en campagne la plus avancée. Le comité de sélection des candidats-citoyens est en place. Il sera présidé par l’ancien directeur de Science-Po Lille, le politologue Jean-Louis Thiebault*, ex-PS. Lui et la candidate se connaissent depuis une dizaine d’années quand cette dernière était directrice de cabinet de la maire Martine Aubry, considérée comme bunkérisée dans son hôtel de ville : “Violette a rendu beaucoup de services à l’IEP”. Un comité de sélection qui s’efforcera d’être le plus paritaire possible : H/F, les 10 quartiers lillois, les différentes sensibilités, les générations,…le tout autour des cinq priorités recensées par les réunions publiques du collectif Lille C (environnement, mobilité, sécurité, solidarité, attractivité).

Le comité rendra sa copie début septembre (les candidats peuvent postuler jusqu’au 1er juin, et ils devront signer une charte d’engagements).

DailyNord du 25/02/2019


Voix du Nord du 17/02/2019

Pour qui marche Philippe Duez ?

Représentant du groupe « Un autre Lomme » au conseil municipal lommois, Philippe Duez (UDI) était partie prenante dans l’organisation de ce débat. Pas tout à fait anodin ? « Je suis un élu centriste et je participe à ce débat parce qu’il est utile à mon pays », répond l’élu. Aurait-il l’intention de rejoindre La République en marche, à un an des municipales ? Et son cœur pencherait-il vers Violette Spillebout, dont la présence à ce débat ne pouvait passer inaperçue ?

Voix du Nord 17/02/2019


Où sont les jeunes ?

On les comptait sur les doigts d’une main. Que des jeunes gens plus ou moins engagés en politique. « La jeunesse est très éloignée de la construction politique comme du syndicalisme. Elle fuit le formalisme et la technocratie. Elle a besoin de concret », observe un jeune homme. « La politique n’est pas accessible aux jeunes parce qu’on n’en parle pas assez au collège et au lycée ! », poursuit une étudiante en sciences politiques. « Pourtant, vous étiez nombreux à marcher pour le climat et c’est très bien », félicite Bernadette, 62 ans.

L’affaire de la Citadelle s’invite dans le débat

Pour Violette Spillebout, candidate à la mairie de Lille, la jeunesse est tout sauf attentiste  : « Nos enfants sont les premiers à se mobiliser contre les discriminations. Sur les réseaux sociaux, ils sont nombreux à dire leur indignation face à la provocation de la Citadelle, qui organise cette soirée scandaleuse. Ils ne comprennent pas pourquoi l’État ne peut pas intervenir et ils veulent empêcher cela. Parce qu’ils savent mieux que nous ce qu’est le vivre ensemble, la vie en communauté. C’est leur quotidien et à l’évidence pas le nôtre… »

Voix du Nord 17/02/2019


Lomme Grand débat en terre lilloise, acte 1

Samedi matin, en mairie de Lomme, le grand débat national a attiré une vingtaine de personnes autour de Laurent Pietraszewski, député LREM de la 11e circonscription, et Philippe Duez, représentant de l’opposition locale. Peu de monde dans ce bastion socialiste, pas de Gilets jaunes. Mais du vécu et des idées, dans une assistance plutôt Macron-compatible.

Un député cash sur son salaire

C’est quoi pour vous un salaire indécent ? C’est la question posée par un participant à Violette Spillebout, candidate (LREM) à la mairie de Lille, qui venait de défendre l’idée que « la transparence et l’équité dans la gestion des dépenses publiques sont essentielles pour redonner confiance aux électeurs. (…) Un salaire de 5 000 euros peut paraître indécent à quelqu’un qui en gagne 800 ». Personne ou presque pour remettre en cause le « salaire » du Président ni celui du député Laurent Pietraszewski, qui ne s’en est pas caché : « Je perçois 5 650 euros par mois. » Il n’est pas le seul : « J’ai fini ma carrière à 5 000 euros, j’ai une belle retraite, mais je ne l’ai pas volée ! », estime un ancien fonctionnaire de l’Éducation nationale.

Voix du Nord 17/02/2019


Voix du Nord du 27/01/2019

Objectif Lille, épisode 5: En Marche vers un duel

« La Voix » tient la chronique d’une campagne municipale de longue haleine. En ce début d’année, et pour notre cinquième volet, deux femmes ont pris date. Violette Spillebout et Valérie Petit prétendent à l’investiture macroniste. Deux quadras, deux propositions politiques, deux facettes de La République en marche, que la commission nationale d’investiture devra in fine départager.

Violette Spillebout. Sa façon de labourer méthodiquement les quartiers vous rappelle quelque chose ? Normal. Violette Spillebout a été formée à l’ancienne. À la méthode socialiste. Elle a gravi les échelons de l’entourage de Pierre Mauroy, puis de Martine Aubry, jusqu’à diriger le cabinet de l’ancienne ministre. Aux municipales de 2014, elle quitte la liste du maire et disparaît des radars politiques. Quand elle réapparaît, début 2018, c’est au côté du Marcheur Christophe Itier, en course pour le beffroi. Moins d’un an plus tard, le Haut-commissaire jette l’éponge et elle reprend le flambeau et la tête du collectif LilleC. Depuis, elle est partout. Autour d’elle, des personnalités de la société civile côtoient d’anciens aubrystes. Sa lettre aux Lillois, révélée il y a quelques jours, sorte d’esquisse programmatique est un modèle d’« en même temps » macroniste, mélange de propositions marquées de gauche (sur l’environnement notamment) et de droite (contre « l’explosion de la criminalité »).

Voix du Nord 27/01/2019


Grand Lille TV du 18/01/2019

Les premiers points du programme de violette Spillebout, Candidate aux municipales 2020

Violette Spillebout, l’ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry, a officialisé sa candidature via le collectif « Lille C », il y a de ça plusieurs mois. C’est la 2ème candidate à s’être déclarée pour les municipales à Lille en 2020, après le centriste Thierry Pauchet.

Le collectif Lille C, fondé entre autres par Christophe Itier, a multiplié les réunions pendant presque 1 an pour trouver des idées afin de créer le Lille de demain s’ils sont élus. Dans une lettre aux lillois et aux lilloises publiée ce vendredi, la candidate a exprimé ce qui sera les premières lignes de son programme qui, est évidemment loin d’être finalisé.

Un début de programme en 5 points:
– L’environnement : On retrouve notamment la fin du projet sur la Friche Art Sauveur. Elle souhaiterait à la place faire un « Central Park » lillois.
– La mobilité : La volonté à termes de piétonniser l’hyper-centre lillois
– La sécurité : Par l’armement de la Police Municipale.
– La solidarité : En créant de nouveaux espaces de services publics dans tous les quartiers.
– L’attractivité : En développant les compétences de la ville, comme Euratech’, afin de nourrir les grandes entreprises de Lille.

Grand Lille TV 18/01/2019


DailyNord du 17/01/2019

Violette Spillebout lance un appel à candidatures et en appelle à Pierre Mauroy

Violette Spillebout appuie sur la manette citoyenne. Dans une Lettre à tous les Lillois (et Lilloises…), envoyée ces jours-ci, la candidate, qui postule à l’investiture officielle de La République en Marche, l’annonce sans détour :

DailyNord 17/01/2019


Voix du Nord du 17/01/2019

La lettre de Violette Spillebout aux Lillois

Cinq priorités, une grande cause, une méthode : la candidate à la candidature LREM aux municipales de 2020, première de cordée du collectif Lille C et ex-directrice de cabinet de Martine Aubry, a couché sur le papier ses premières promesses de campagne. Une ligne de crête qui tient en quatre pages. Lesquelles vont commencer à circuler à partir de demain.

« La piétonnisation du centre-ville, c’est quelque chose auquel je crois. Cette révolution urbaine, je veux la faire. »

... Autre proposition sur laquelle vont assurément se cristalliser les tensions au plus fort de la campagne : l’armement de la police municipale. En plus du doublement des effectifs, la Lilloise veut des policiers municipaux, équipés d’armes à feu et formés pour en faire usage.

...Une lettre qui se termine avec des mots empruntés à Pierre Mauroy : « Je me sens proche de ces utopistes qui, à force de croire obstinément à leurs rêves, finissent par leur imposer la réalité ».

Cette lettre sera diffusée sur les réseaux sociaux et imprimée dans un premier temps à un millier d’exemplaires. La question de l’investiture pour la République en marche à Lille ne se posera qu’après les élections européennes.

Voix du Nord 17/01/2019


LE COUP DE LA BORDURE

Si on voulait user de la métaphore cycliste, on dirait que Christophe Itier et Violette Spillebout font le coup de la bordure, ce groupe de coureurs qui accélèrent brusquement pour créer une cassure dans le peloton.

#EchodelaDeesse 15/01/2019


DailyNord du 11/01/2019

Municipales à Lille : de nouveaux renforts dans le sillage de Violette Spillebout

Selon nos informations, la candidate du collectif Lille C, qui sera probablement soutenue par En Marche, devrait désormais compter sur de nouveaux renforts.

Parmi eux, Jean-Louis Thiebault politologue et ex-directeur général de l’Institut d’études politiques de Lille (entre 1997 et 2007), Alexis Massart, autre politologue et directeur de l’école des études politiques de l’université catholique de Lille (il est par ailleurs membre de la commission de l’UNESCO à Paris) et accessoirement ancien conseiller municipal de Lille (sous les couleurs de feu l’UDF), Martine Pavot, ex-directrice général adjointe en charge des lycées et de la jeunesse au conseil régional de Daniel Percheron (proche de l’ex-président et de l’ancien VP Jean-Marie Alexandre) puis de Xavier Bertrand, ainsi que Sylvain Blondel, un entrepreneur qui fut candidat aux régionales de 2015 sous les couleurs de Nous Citoyens (retrouvez son interview à l’époque sur DailyNord).

DailyNord 11/01/2019


Voix du Nord du 10/01/2019

Soutien

Alexis Massart, directeur de l'école des études politiques de la Catho, membre de la commission nationale française de l'Unesco à Paris et ancien conseiller municipal sous l'étiquette d'opposition Un Autre Lille, figure parmi les nouveaux soutiens de Violette Spillebout

#EchoDeLaDeesse du 13 janvier 2019

Ralliement

« Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin » Échos de la Sagesse 😉

Sylvain Blondel, entrepreneur et candidat aux dernières élections régionales de la liste Nous Citoyens, devrait prochainement annoncer son engagement dans la campagne lilloise derrière Violette Spillebout.

#EchoDeLaDeesse du 10 janvier 2019

Voeux et Cercles Concentriques

Une cérémonie de voeux est un excellent révélateur des forces politiques en présence et de leur volonté d'en découdre. Il suffit d'y observer les cercles qui se forment et se referment naturellement sur eux-mêmes pour les évaluer. Ce fut le cas, presque de façon caricaturale, ce dimanche à Hellemmes où deux familles, plutôt deux clans se sont fait face. Le premier autour de Martine Aubry, le second autour de Violette Spillebout. Les gardes rapprochées se sont dévoilées au grand jour. Restaient les indécis qui naviguaient un peu perdus.

#EchoDeLaDeesse du 7 janvier 2019


DailyNord du 08 janvier 2019

La photo qui a dû faire plaisir à Martine Aubry

Un cliché qui a dû faire particulièrement plaisir à Martine Aubry. De gauche à droite, on reconnaît donc Frédéric Marchand, aujourd’hui sénateur en Marche, ancien maire PS d’Hellemmes et ex-adjoint de Martine Aubry ; ladite Violette Spillebout, ex-directrice de cabinet de Martine Aubry aujourd’hui candidate à la mairie de Lille (probablement sous les couleurs d’En Marche) ; Gilles Pargneaux, député européen ex-aubryiste, ex-maire d’Hellemmes, ex-patron de la Fédé Nord notamment quand Martine Aubry était aux affaires ; et encore Bernard Charles, ex-adjoint au maire de Martine Aubry qui a claqué la porte quand Titine de Fer a imposé – avec le succès que l’on sait – François Lamy sur la première circonscription du Nord. 

Une photo idéale pour un jeu de fléchettes dans le bureau de Martine Aubry, à notre humble avis.

DailyNord 08/01/2019


2018

Le Monde du 23/12/2018

A Lille, l'ancienne conseillère d'Aubry choisit le macronisme pour conquérir la ville

Sous le ciel gris hivernal, le beffroi de Lille semble n’avoir jamais été autant convoité. Maire de la ville depuis dix-sept ans, Martine Aubry avait annoncé, en 2014, que ce serait son troisième et dernier mandat. Mais, alors que se préparent les municipales de 2020, sa future candidature est déjà dans toutes les têtes, notamment celles de ses adversaires attendus. Violette Spillebout, 46 ans, inconnue du grand public, a accepté de reprendre le flambeau de Christophe Itier pour La République en marche (LRM) afin de l’affronter.

« Je ne fais pas ça par rancœur, mais parce que j’ai cultivé mon goût pour l’intérêt général. On sent la ville à bout de souffle, confie-t-elle. Elle a besoin de respirer, de se retrouver autour des valeurs des Lillois : la solidarité, la fierté et l’émotion collective, pour reprendre le slogan de Lille 2004. »


Le Monde du 23/12/2018 par Laurie Moniez


La Voix du Nord du 17/12/2018

«Une campagne municipale lancée avec des boules puantes»

Il y a quelques jours, les couloirs de l’hôtel de ville bruissaient pour dire que la candidate à la candidature LREM aux municipales lilloises de 2020, Violette Spillebout, prenait quelques libertés avec son CV. Jérôme Hesse, l’ancien directeur de la communication à la mairie de Lille, le confirme  : elle occupait des fonctions aux cabinets de Pierre Mauroy et de Martine Aubry.

« Oui, elle était au cabinet de Pierre Mauroy. À la fin de son mandat, elle avait pris de la valeur et des responsabilités et faisait complètement partie du cabinet. »

Voix du Nord du 17/12/2018


La Voix du Nord du 10/12/2018

Regards croisés sur le CV de Violette Spillebout

Au cabinet de Pierre Mauroy dès 1997 ou au sein de celui de Martine Aubry seulement six mois après son élection en 2001 ? Dans les couloirs de l’hôtel de ville, on a des souvenirs différents de l’arrivée de celle qui, il y a quelques jours, a candidaté à la candidature LREM pour les municipales de 2020.

Voix du Nord du 10/12/2018


CNews du 30/11/2018

«Réconcilier les Lillois avec Lille» 

"Le problème à Lille est un problème de vivre ensemble.

Le sujet des incivilités, de la laïcité, de la convivialité que l’on doit retrouver dans les quartiers. Il faut réconcilier les Lillois avec leur ville."

CNews du 30/11/2018


Grand Lille TV du 28/11/2018

Violette Spillebout Candidate

"Il faut réconcilier les Lillois avec leur ville."

Grand Lille TV du 28/11/2018


Les Echos du 27/11/2018

Violette Spillebout sera candidate en 2020 à Lille

Lex-directrice de cabinet de Martine Aubry, qui a rejoint La République en marche, reprend le flambeau de Christophe Itier.

«Je suis Lilloise, je connais bien Lille et ses dossiers. 
Je veux porter un projet alternatif, un projet pour le mieux vivre à Lille ». C'est en ces termes que Violette Spillebout a annoncé à l'AFP son intention d'être candidate aux élections municipales de 2020 à Lille sous les couleurs de la majorité présidentielle.

« Je pense qu'on a une ville qui est à bout de souffle, qui est très clivée entre ses quartiers, entre ses populations. Je crois en une méthode qui rassemble, dans le respect et dans l'écoute. Je veux réconcilier les Lillois avec leur ville », a ajouté cette ex-socialiste, qui a travaillé pendant près de 20 ans dans les cabinets de deux maires successifs de Lille, Pierre Mauroy et Martine Aubry. 

Les Echos du 27/11/2018


France 3 du 26/11/2018

Violette Spillebout Candidate à Lille

"Ce qui est important c’est d'être bien entourée avec une équipe très mobilisée : celle de @LilleC2 à l'écoute des Lillois avec respect et bienveillance"

France 3 du 26 novembre 2018


Voix du Nord du 25/11/2018

Violette Spillebout candidate aux élections municipales lilloises

L’ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry officialise, en exclusivité pour « La Voix du Nord », sa volonté de conduire la liste émanant du collectif LilleC… en 2020.

« C’est un projet politique dans lequel je suis engagée depuis une année. Pour porter une solution alternative à celui qui est mené actuellement à Lille. Je veux créer du lien, du rassemblement autour de la notion du mieux vivre à Lille. On travaille avec des gens qui ont envie de ce changement, d’un nouveau cap, d’une nouvelle méthode. »


Voix du Nord du 25/11/2018


Pour la conquête du beffroi, Christophe Itier passe le flambeau à Violette Spillebout

La rumeur bruissait depuis plusieurs jours. Christophe Itier, leader de LREM et membre du gouvernement, renonce à être le challenger de Martine Aubry à la tête de la mairie de Lille en 2020.

« Violette Spillebout peut faire partie des personnes pouvant porter ce projet. Candidate, elle aura tout mon soutien. »


Voix du Nord du 25/11/2018


Municipales 2020, Itier renonce, Spillebout s'annonce

La rumeur bruissait depuis plusieurs jours. Christophe Itier, haut-commissaire à l'Économie sociale et solidaire, renonce à être le challenger de Martine Aubry à la tête de la mairie en 2020. Le lillois LREM (La République en marche) "dévoile la semaine prochaine le pacte de croissance pour l'économie solidaire". Entre deux amours très accaparantes : Lille et l'économie solidaire, il a choisi... Il passe le flambeau à Violette Spillebout. Celle-ci a longtemps été une très proche collaboratrice de la maire de Lille (elle fut sa directrice de cabinet). Leurs relations peuvent désormais être qualifiées d'orageuses.

Voix du Nord du 25/11/2018


DailyNord du 25/11/2018

Presque candidat, Christophe Itier choisit de rester au gouvernement

En renonçant à la conquête du beffroi de Lille, Le Haut-Commissaire à l’économie sociale et solidaire, Christophe Itier a mesuré les difficultés d’une candidature sur une scène plus compliquée que jamais. Explications.

Le flambeau devra être repris par…

sa directrice de campagne, Violette Spillebout, elle-même ancienne proche de Martine Aubry, maire de Lille, avec laquelle les ponts sont rompus. Une personnalité candidate à la candidature LAREM et qui aura évidemment tout le soutien de celui qui n’était pas déclaré mais qui jalonnait le chemin vers le beffroi de Lille par des réunions publiques et des opérations ciblées depuis une année. Signe précurseur : elle co-signait les derniers communiqués de campagne. 

DAILYUNE  25/11/2018


Voix du Nord du 09/07/2018

La politique culturelle dans le viseur d’Axe Culture

Le groupe de réflexion Axe Culture pose la question de l’orientation des politiques culturelles de la ville. La municipalité rappelle que, sur ce thème, « (sa) priorité, c’est l’éducation ». Une thématique, deux visions.

« C’est une politique qui privilégie la diffusion quand nous avons besoin de soutien à la création ». À deux ans des municipales, le groupe de réflexion Axe Culture continue de labourer le terrain. Commerce, urbanisme, culture… L’ossature d’un programme, agrégeant des acteurs tels Christophe Itier, Haut commissaire à l’économie sociale et solidaire, ou Violette Spillebout, administratrice de la Maison de la photo, semble se mettre en place.

Cette fois, donc, l’attaque a pris la forme d’une « nécessaire réorientation des politiques culturelles ». Le constat posé par Violette Spillebout (ex-directrice de cabinet de Martine Aubry) voudrait « qu’entre le côté paillettes et la réalité associative et culturelle », le grand écart soit difficile à réaliser. Sa concentration autour de quelques grandes structures et événements (Lille3000 par exemple…) appauvrirait « sa démocratisation et son apport réel pour les habitants ». « Santé économique des structures culturelles, impact et réalité du mécénat, impact sur l’écosystème culturel… »

Voix du Nord du 09/07/2018


Les Echos du 12 septembre 2018

A Lille, les tractations auraient déjà commencé en vue des municipales

Une rencontre secrète entre la maire de Lille, Martine Aubry, et le ministre LREM, Gérald Darmanin, alimente les supputations.

Une rencontre discrète entre la maire socialiste de Lille Martine Aubry et le ministre LREM Gérald Darmanin, fait pas mal de bruit à Lille. Les deux personnalités politiques auraient dîné ensemble la semaine dernière à l'Hôtel de ville, ont indiqué à l'AFP les entourages des deux ténors, confirmant une information de La Voix du Nord et de Daily Nord. 

« Un dîner de courtoisie », s'est borné à commenter l'entourage de Gérald Darmanin, tandis que du côté de Martine Aubry, on assure qu'il n'a été question que d'évoquer les enjeux locaux immédiats et des sujets d'actualité nationale. 

« En fait, c'était clairement un pacte de non-agression », assure une source socialiste. « Darmanin veut la MEL (la métropole, présidée par le sans étiquette Damien Castelain, ndlr) et a besoin de passer des alliances pour cela. Quitte à dire à Aubry 'on te laisse tranquille à Lille...' », fait valoir une autre source, en rappelant que le ministre des Comptes publics et ex-maire de Tourcoing a « poussé en coulisses » la candidature à Lille d'une députée LREM, Valérie Petit, pour gêner le macroniste Christophe Itier

« Aubry à Lille et Darmanin à la MEL : ce pacte-là est en marche, avec la bénédiction de Xavier Bertrand », le président (ex-LR) du Conseil régional des Hauts-de-France, ironise une source LREM.

Lancement de « Lille C »

Si, à 18 mois des échéances, Martine Aubry, maire de la ville depuis 2001, n'a encore rien dévoilé de ses intentions, peu, au PS, doutent de sa volonté de briguer un ultime mandat. « Je suis sûre qu'elle sera candidate ! Elle est maire sortante, j'ai toujours pensé qu'elle était légitime à se représenter », a déclaré à l'AFP la patronne de la fédération PS du Nord, Martine Filleul

De son côté, le Haut commissaire à l'Economie sociale et solidaire Christophe Itier, macroniste issu du PS, a entamé lundi sa pré-campagne « Lille C » pour les élections municipales. Il a lancé une plateforme, LilleC.fr, où les habitants sont invités à exprimer, sur tous les sujets (sécurité, culture, cadre de vie...), « remarques, souhaits, idées pour la ville et pour (leur) quartier »

Les Echos 12/09/2018


Voix du Nord du 15/05/2018

Met-on la pression sur ceux qui rencontrent Christophe Itier?

Un commerçant avec lequel on a « rétabli les choses », juste parce qu’il avait posé avec le chef de file de la République en Marche dans le Nord. Un responsable d’association qui préfère renoncer à le rencontrer… À ce rythme-là, on va finir par penser que quelqu’un menotte les Lillois qui veulent croiser le haut-commissaire à l’économie sociale et solidaire.

Alors que Christophe Itier et Violette Spillebout (l’ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry vient tout juste de prendre sa carte à En Marche) mangent chez ce restaurateur, il fait un selfie et le poste sur les réseaux sociaux avec ce commentaire : « Merci pour la visite. Enfin une nouvelle génération de politique disponible et à l’écoute ».

Voix du Nord du 15/05/2018


Voix du Nord du 18/02/2018

L’ancienne «dircab» de Martine Aubry s’explique sur son ralliement à En marche

En septembre 2013, Violette Spillebout, alors directrice de cabinet de la maire de Lille, quittait la vie politique. Elle a refait fin janvier une apparition publique assez remarquée dans le microcosme lillois en compagnie de Christophe Itier, chef de file de la République en marche dans la région. Elle s’explique.

« On peut avoir de la fidélité envers une personne et ne pas être d’accord avec tout ce qu’elle fait. J’estime qu’il y a une grande cohérence entre ce que j’ai fait à Lille dans mes fonctions et ce que je vais développer avec Christophe Itier. L’action Lille, ville de la solidarité dont je me suis occupée, illustre la façon dont j’ai envie de faire de la politique. Ça s’est traduit par le début de Lille-Plage, par le parrainage des clubs sportifs… C’est ça que je veux apporter, mon expérience d’une politique de proximité. »

Voix du Nord du 18/02/2018


DailyNord du 31/01/2018

Violette Spillebout vs Martine Aubry : dix “traîtres” qui ont trahi la tsarine !

Le fleuve Martine Aubry est en voie d’assèchement. La belle cohorte de 2001 et 2008 quand l’ancienne ministre du Travail triomphait, écologistes, socialistes, communistes, ralliés à son panache rose, s’est effilochée comme la Grande Armée pendant la retraite de Russie. C’est encore loin la Bérézina ? Ces derniers temps,  la liste des défections dans son camp s’allonge, la preuve encore avec son ancienne directrice de cabinet, Violette Spillebout, aperçue aux voeux… de l’opposition. Revue des hommes et femmes qui ont lâché Titine de Fer en dix exemples.

Violette Spillebout. Quel châtiment pour trahir Madame Aubry ? On coupe les vivres à la Maison de la Photographie, dirigée par son conjoint (voir cet article). Simple, rapide, spectaculaire. L’ancienne directrice de cabinet était présente aux voeux de l’opposition lilloise à sa Majesté Titine de Fer il y a quelques jours. Un sacrilège. C’est le dernier épisode des Atrides écrit par Martine Aubry. House of Cards n’a rien inventé. 

DailyNord  31/01/2018


Voix du Nord du 29/01/2018

Martine Aubry et son ex-directrice de cabinet à couteaux tirés

C’est « LE » sujet qui agite le paysage politique lillois. L’ex-directrice de cabinet de Martine Aubry vient de faire son « coming out » au côté de La République en marche… lors des vœux de l’opposition municipale. La réplique ne s’est pas fait attendre...

...Et puis, assise à son côté, Violette Spillebout. Là, Itier cogne très fort : l’intéressée n’est autre que l’ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry, sous le beffroi lillois (2008-2013).

Voilà près de quatre ans que Violette Spillebout avait disparu des écrans radars politiques, quand son nom avait été étrangement gommé (entre les deux tours de l’élection) de la liste conduite aux municipales par l’ancienne ministre du Travail.

Voix du Nord du 29/01/2018


Voix du Nord du 23/01/2018

L'EX-DIRCAB ET LE MARCHEUR

L'arrivée, lundi, aux voeux de l'opposition de Violette Spillebout, ex-directrice de cabinet Martine Aubry (partie en 2014 "parce que je n'étais plus en phase avec beaucoup de choses") et de Christophe Itier (LREM) n'est pas passée inaperçue. "Nous travaillons ensemble pour construire pour Lille un projet qui rassemble et qui dépasse les clivages droite/gauche." Ça va faire du bruit dans le Landerneau. EM.C.

Les Échos de la Déesse du 23/01/2018


2014

Voix du Nord du 20/01/2014

Violette Spillebout renonce à être candidate sur la liste PS

Après quinze ans passés au cabinet du maire de Lille, dont elle était devenue la directrice, Violette Spillebout devait franchir la barrière en mars prochain. En bonne place sur la liste conduite par Martine Aubry, un poste d’adjointe lui tendait les bras. Ce ne sera finalement pas le cas.

«J’ai décidé de poursuivre mon engagement sous une forme autre que celle d’élue », nous a confié ce samedi celle qui a démarré à Lille auprès de Pierre Mauroy. La raison d’un tel renoncement, formalisé voici quelques semaines à peine ? Tout simplement un poste qui la « passionne », à la tête des affaires territoriales Nord – Pas-de-Calais et des conventions Grand Ouest de Gares et Connexions. « J’ai intégré la SNCF en septembre, détaille Violette Spillebout et depuis, je m’investis à fond. Je pensais pouvoir me mettre à 50 % après l’élection, mais j’ai jugé que ce n’était pas sérieux au regard des responsabilités qui me sont confiées. »

Le retrait de la liste n’est toutefois pas synonyme de prise de distance. « Je continue de m’occuper de l’animation du comité de soutien et de la préparation des débats », appuie ainsi celle qui a pris une part active à la rédaction du projet, à la tête de plusieurs groupes de travail. Et Martine Aubry ? « Elle est un peu désolée et déçue, dévoile Violette Spillebout, mais je resterai proche d’elle. J’ai 42 ans, je suis maman de deux enfants dont une ado : on ne peut pas tout faire. »

Voix du Nord du 20/01/2014 

2013


Voix du Nord du 18 novembre 2013

Municipales 2014  : Liste socialiste de Martine Aubry: entre choix de confiance et prise de risque

Nouvelle étape d’importance dans la campagne des municipales 2014 des socialistes : la liste de Martine Aubry sera soumise aux votes des militants ce jeudi. Dans les dix sections lilloises, on devrait logiquement la valider sans anicroche. Ce n’est évidemment pas la liste définitive, puisque n’y figurent que des socialistes (il faudra y ajouter des personnalités). Quelques noms rassureront, d’autres (Charlotte Brun, Estelle Rodes) surprendront.

Voix du Nord 18/11/2013

On pourrait penser que Martine Aubry aborde ces municipales 2014 comme on aborde un dernier mandat… Et bien pas vraiment. Dans un contexte national qui l’auréole d’une certaine popularité, en attestent les sondages (lire ci-contre), cette liste socialiste lilloise doit rassurer les militants lillois d’abord – ce sont eux qui votent jeudi –, les électeurs ensuite. Si Martine Aubry devait à nouveau prendre le chemin de Paris, dans un ministère, voire Matignon, il faut que les élus en place inspirent confiance…

Pour le côté rassurant, et pour leur expérience chacun dans un domaine spécifique, Martine Aubry garde auprès d’elle Gilles Pargneaux, Pierre de Saintignon, Walid Hanna, Alain Cacheux, Audrey Linkenheld, et d’autres fidèles, présents à la tête de quartiers : Marc Bodiot, Bernard Charles, Akim Oural, Latifa Kechemir, Françoise Rougerie, Franck Hanoh.

Cette liste socialiste démontrera une certaine prise de risque également. Pas en la personne de Violette Spillebout, bien placée, jamais élue, mais au cabinet de Martine Aubry depuis longtemps, donc au fait des questions lilloises. Le risque réside dans deux nouveaux visages féminins. Elles incarnent la nouveauté de cette liste, une signature pour Martine Aubry (qui n’hésite jamais, même bien entourée, à aller chercher des forces ailleurs), mais qui peut déstabiliser. Alors que les Verts affichent leur fierté de présenter des colistiers 100 % Lille, Lomme, Hellemmes, la maire sortante « ose » deux recrues non-Lilloises, plus connues en Ile-de-France.

Avec Estelle Rodes

On trouvera, en position éligible sur la liste, Charlotte Brun (notre édition de jeudi dernier), élue jusqu’à peu à Écouen, dans le Val d’Oise. Mais aussi Estelle Rodes, élue jusqu’à peu à Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines. Toutes deux ont été battues aux législatives en 2012. Et toutes deux se sont rendues disponibles cette année en quittant leurs mandats locaux.

Estelle Rodes était également première secrétaire fédérale du PS. Aujourd’hui, sur sa page Facebook, elle précise qu’elle vit à Lille. Elle « like » (aime) la section PS de Moulins, elle suit les pages de Bernard Roman et de Walid Hanna, elle a pour ami récent Stanislas Dendievel (conseiller municipal lillois). Et le 3 octobre, toujours sur sa page Facebook, elle levait toute ambiguïté en écrivant : « Fière d’avoir Martine Aubry comme maire. » Voix du Nord 18/11/2013


Voix du Nord du 07/09/2013

Violette Spillebout quitte l'ombre du beffroi pour la lumière de la campagne

Sa légitimité, la native de Lyon l'a façonnée dans l'ombre. Celle de Pierre Mauroy d'abord, dont cette diplômée en gestion des entreprises et en biochimie intègre le cabinet en 1997. Celle de Martine Aubry ensuite, qui la nomme Chef de Cabinet lors de son accession au beffroi, en 2001. Violette Spillebout s'impose peu à peu dans l'entourage du maire, jusqu'a prendre, en 2008, la succession d'Audrey Linkenheld. Au coeur du réacteur aubryiste.

L’irrésistible ascension a pourtant bien failli s’arrêter net. En 2010, Violette Spillebout prend du champ. Laisse sa place. Pour raisons personnelles. Ce que d’aucuns interprètent comme une exfiltration déguisée, après que son époux Olivier, fondateur du festival des Transphotographiques, eut publiquement critiqué la politique culturelle du maire. La parenthèse, quelles qu’en soient les raisons, ne dure pas. Un an plus tard, Violette Spillebout retrouve son bureau.

A l'aube de la campagne, elle assure ne "pas craindre les critiques". Même celles qui la dépeignent en technocrate, jamais exposée à la sanction des urnes.

Et son autre casquette dans la bataille qui s'annonce, la rédaction du projet socialiste, lui assure déjà d'y jouer l'un des tout premiers rôles.

Voix du Nord du 07/09/2013


Voix du Nord du 30/06/2013

Le très discret début de campagne des socialistes et de Martine Aubry

On trouve aussi la directrice de cabinet du maire Violette Spillebout qui « évidemment sera aux côtés de Martine Aubry durant toute la campagne, souligne Gilles PargneauxÊtre directeur ou directrice de cabinet, c’est préparer les dossiers pour bien «équiper» le maire ». Violette Spillebout devrait être à l’écriture du projet municipal, matière première de la campagne. Et les autres à l’animation de cette campagne. 

Voix du Nord du 30/06/2013


2010

Voix du Nord du 15/01/2010

Ville de la solidarité : un plan de mobilisation citoyenne

À la direction de cabinet de Martine Aubry, Violette Spillebout quitte ses fonctions pour aller renforcer le programme "Lille, Ville de la Solidarité", où les Lillois seront amenés à participer d'avantage.

Voix du Nord du 15/01/2010 - Julia Méreau

2008

Voix du Nord du 25/10/2008

À quoi sert et comment fonctionne le cabinet lillois de Martine Aubry ?

La maire de Lille en demande plus encore à son cabinet. "Elle nous demande d'être ouvert sur la ville". précise encore la directrice de cabinet. Quitter les bureaux et aller "prendre le pouls de la ville" sont des missions tacites. "Le directeur de cabinet et le Directeur général des services sont, avec le Maire, les deux personnes les mieux informées sur la ville".

Voix du Nord du 25/10/2008 J.M Rivière


De P. Mauroy à M. Aubry

Depuis 1997 dans l'entourage du maire de Lille (à l'époque Pierre Mauroy), Violette Spillebout à succédé à Audrey Linkenheld à la direction du cabinet. Son carnet d'adresses et ses qualités d'organisation ne sont pas étrangers à son ascension.

Derrière le large sourire de cette jeune femme de 36 ans se cache un des derniers spécimens d'une espèce en voie de disparition : les collaborateurs de Pierre Mauroy travaillant toujours pour Martine Aubry. Car c'est en janvier 1997 qu'elle fait sont entrée au cabinet de Pierre Mauroy.

Voix du Nord du 25/10/2008 J.M Rivière


Le Point du 12 juin 2008

La garde rapprochée de Martine Aubry

Pour diriger son cabinet, Martine Aubry a nommé Violette Spillebout, 34 ans. Lilloise d'origine, cette jeune femme diplômée en biochimie et économie de la santé a fait ses premières armes en 1997 comme chargée de mission au cabinet de Pierre Mauroy. Elle s'occupait alors des questions de santé publique et du tourisme. En 2001, elle intègre la petite équipe qui entoure Martine Aubry. La voilà responsable des relations publiques et Chef du protocole. "Je n'y connaissais rien", admet-elle. Son sens de l'organisation et du contact humain font merveille. Résultat: elle obtient la confiance totale de "la Patronne".

Les réseaux que Violette Spillebout a su tisser dans les quartiers, avec les élus et les associations, ont grandement facilité sa promotion au poste de directrice de cabinet à part entière de Martine Aubry.

LE POINT / 12 juin 2008


2001

Voix du Nord 04/2001

La Chef de Cabinet, Un véritable pivot

Violette Spillebout a suivi plusieurs cursus parallèles. Et radicalement différents. un DESS Gestion des Entreprises et une licence de Bio-chimie. Elle arrive en juin 1997 à l'hôtel de ville de Lille. Chargée de mission au cabinet de Pierre Mauroy et assistante de Véronique Davidt au secrétariat particulier du Maire. Cette Lyonnaise de naissance est désormais chef du cabinet et en fait un véritable pivot dans l'organisation et la vie de Martine Aubry

Voix du Nord 04/2001


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